Category: L’Insolite du Mercredi


Qui a dit que les américains n’avaient pas de goût ? Ils ont tout à fait prouver le contraire vendredi dernier lorsque ABC a enfin décidé de mettre un terme à ce qui était sans doute la purge du siècle, Charlie’s Angels. Seuls quelques hystéros accrocs à toutes sortes de substances illicites ont dû s’émouvoir de cette annonce qui ravit le reste de la planète. Avec un peu de chance, la série n’a pas été vendue à l’étranger, ou le manque cuisant d’épisodes poussera les diffuseurs français à la bazarder tard dans la nuit pour tous ceux qui auraient pris une surdose de Annette dans Premiers Baisers. Allez maintenant trouvez nous une vraie bonne série dans laquelle faire jouer Minka Kelly qui méritait quand même bien mieux que ça après Friday Night Lights et Parenthood.

(et oui, je sais très bien que cet insolite du mercredi paraît un lundi, mais que voulez-vous, les bonnes nouvelles n’attendent pas.)

Depuis Septembre, on ne peut pas dire qu’on ait été particulièrement enchanté par les nouvelles séries présentées en cette rentrée. Les américains non plus, vu les ratings passablement déprimantes de certains shows qui n’auraient peut-être jamais dû arriver sur nos écrans. Pour l’instant on ne fait face qu’à quatre annulations… mais ça va sans doute augmenter au fil des semaines.

La première série à être annulée est The Playboy Club, dont on vous a déjà expliqué pourquoi, à notre avis, elle n’avait aucune chance de fédérer le public. C’était loin d’être aussi catastrophique que certains se sont amusés à le faire croire, mais il faut bien avouer qu’au bout de trois épisodes on pouvait difficilement s’avouer convaincu de revenir semaines après semaines – même pour les costumes de Bunny assez charmants…

Il y a eut ensuite le soulagement de voir disparaître des grilles de programmes l’édifiante How to be a Gentleman, qui portait bien mal son nom étant donné qu’il s’agissait en réalité de l’histoire d’un mec plutôt coincé (et gentleman) qui allait apprendre à devenir un homme, un vrai, grâce au balourd qui le martyrisait à l’école et qui est devenu le patron d’une salle de sport. Sitcom absolument immonde visuellement, elle se permettait en plus de n’être pas drôle dans ses histoires et dialogues, d’être relativement mal jouée, et pour finir totalement rétrograde. Une horreur dont on se serait bien passé, mais qui ne fait que démontrer à quel point toutes les chaînes se cherchent en terme de comédie depuis les succès surprises de How I met your mother, The Big Bang Theory ou plus récemment de Modern Family.

Le “people news show” H8R est lui aussi passé à la trappe. Animé par le sémillant mais oh combien artificiel Mario Lopez (mais si, Slater dans Sauvés par le Gong), l’émission proposait de confronter des “stars” (entendons nous bien, des has been tellement à la ramasse et à cour d’actualité qu’ils étaient prêts à passer dans ce genre d’émission) à leurs pires détracteurs. On ne va pas vous mentir, c’était relativement amusant… cinq minutes.

Enfin, c’est la sitcom Free Agents, adaptée d’un programme anglais, qui tire sa révérence après seulement quatre épisodes. Concept mal cadré, casting orignal mais malheureusement peu attirant, vannes loupées et histoires qui oscillent trop entre la comédie romantique et l’humour acerbe, voici une série qui n’a jamais su trouver son identité et donc son public. Un échec de plus dans la longue liste des 26 minutes comédie qui sont passées à la trappe ces dernières années.

Maintenant, y a plus qu’à tenter de prévoir qui va subir la hache de l’annulation ces prochaines semaines. Qui a dit Charlie’s Angels ? Malheureusement, pour avoir mis ça à l’antenne, il faut que les programmateurs soient de sacrés drogués et qu’ils soient déjà accrocs…

Trois petits tours et puis s’en va : c’est officiel depuis le mercredi 05 octobre, The Playboy Club est sorti des grilles de télé US pour être remplacé par un news show (et pendant les trois prochaines semaines par des rediffusions de Prime Suspect qui fait beaucoup mieux). Mais que s’est-il passé au pays des Bunnies ?

Avec une campagne de pub aux nombreuses affiches et des teaser savamment orchestrés et dilués depuis le début de l’été, NBC avait clairement beaucoup misé sur cette nouvelle série présentant la vie des employés du premier club Playboy de Chicago. Décors soignés, acteurs charismatiques, musiques bien senties, The Playboy Club avait tout pour devenir le Mad Men des gros networks…

Mais c’était oublier le puritanisme américain toujours très en vogue. De très nombreuses associations aux buts variés (de la défense de la famille à la lutte contre la pornographie) se sont offusquées que NBC puisse diffuser un tel programme. Avec l’appel au boycott généralisé, la série démarrait avec un sérieux handicape, même si on dit qu’il n’y a pas de mauvaise publicité. Le public familial n’est donc pas venu dés le premier épisode mais, plus grave, ceux qui sont venus pour être quelque peu titillé se sont pris une réelle douche froide dans la figure tant la série est loin d’être provocante. Ce public là, donc, n’est pas revenu pour le deuxième épisode…

L’autre gros défaut de The Playboy Club c’est aussi d’avoir voulu jouer la carte du Mad Men mainstream. Ceux qui regardent Mad Men n’ont aucune envie de voir une version plus sage de leur série hautement sophistiquée. Surtout si cela se passe dans le cadre, un brin racoleur, d’un club Playboy qu’on a tendance à très vite assimiler à un club de strip-tease.

Le public n’est donc pas venu, et les rares qui étaient là pour le premier épisode ont rapidement déchanté face à une intrigue policière tirée par les cheveux et qui a bien du mal à rebondir. Certes, on se dit régulièrement que la série va trouver son rythme, qu’une fois les personnages bien posés elle va pouvoir prendre son envol… mais il faut bien avouer qu’avec seulement les trois épisodes diffusés, The Playboy Club ne restera certainement pas dans les mémoires. Les années soixante n’ont plus que Pan Am pour se défendre en dehors des chaînes câblées.

Sur une note nettement plus réjouissante, How to be a Gentleman devrait être elle aussi bientôt annulée. Pourquoi est-ce une nouvelle réjouissante ? Regardez le pilote et vous comprendrez. Les américains n’ont pas toujours bon goût, mais ils savent quand même dire non aux vraies grosses bouses.

Ça n’arrive pas qu’en France : hier soir, la chaîne ABC Family a sacrifié la très mauvaise State Of Georgia en l’abandonnant aux rares vautours capables de s’enfiler quatre épisodes d’affilée, soit près de deux heures de Raven… Après les séries françaises diffusées très discrètement le samedi soir par paquet de trois épisodes (pour ne surtout pas établir un rendez vous avec le spectateur mais financer un “coût de case” assez peu concret), les networks américains auraient donc trouvé le moyen de tuer leurs programmes qui ne marchent pas sans passer pour des ordures aux yeux des fans : on diffuse tout, mais le plus vite possible. Allez, hop, à la poubelle !

Sur une notre nettement plus réjouissante, l’avant dernier épisode de Franklin & Bash, série judiciaire se portant volontiers à la comédie, réunissait deux légendes des séries pour ados. D’un côté Mark Paul Gooselaar, le Zack Morris début 90′s de Saved by the bell, de l’autre James van der Beek, le Dawson fin 90′s de Dawson’s Creeck. Deux figures mythiques de ma jeunesse (un peu tardive) qui plongent dans la comédie pour faire oublier qu’ils ont pris un sacré coup de vieux !

Il paraîtrait que Frank Darabont, showrunner, producteur, scénariste et réalisateur du premier épisode, de la série The Walking Dead aurait été rétrogradé pour la deuxième saison. Simple auteur, toujours showrunner ? Ce qui est sûr, c’est qu’il ne fait plus partie de ces fameux executive producer qui ont la main mise sur l’esthétisme d’une série. Alors oui, c’est assez méchant de faire un article juste  pour préciser QUE CA NE PEUT PAS FAIRE DE MAL VU LA PIETRE QUALITE DE LA PREMIERE SAISON, mais bon, c’est mercredi, c’est ravioli.

A part ça, True Blood enterre la concurrence en faisant plus du double d’audience que sa principale ennemie Falling Skies ; et le papa héros de The Nanny (Une nounou d’enfer) rejoindra Fran Drescher pour le season finale de Happily Divorced. Purée, voilà une information qui m’en bouche un coin.

Heureusement que Awkward a commencé la semaine dernière…

Pour le retour de l’insolite du mercredi, j’ai décidé de vous faire pleurer (enfin, moi je pleure en tous cas).

Si True Blood continue d’assurer son irrésistible ascension, avec des scores dépassant les cinq millions de spectateur pour le début de sa quatrième saison, on était en droit de se dire, vu les résultats plus que décevant même pour Lifetime, que The Protector, série d’une qualité toute fantomatique, allait peut-être voir son sort prendre un tournant la menant tout droit à une hache de boucher lui décapitant la tête.

Noter ce regard d'enquêtrice qui ne laisse passer aucune preuve !

On se réjouissait donc d’apprendre que le petit network avait décidé de bouger le show avec Ally Walker le lundi soir, dans une case déjà bien concurrentielle. Petit suicide annoncé ? En fait, pas du tout. La chaîne veut se servir de ses téléfilms (prodigieusement affligeants – c’est ceux que vous retrouvez parfois en début d’après midi sur M6) qui attirent en masse un public féminin qui ne devrait pas être insensible au “charme” des enquêtes de Gloria Sheppard, comme d’une rampe de lancement qui devrait augmenter de manière significative l’audimat tout puissant. Vérification à partir du 1er aout, mais on croise les doigts pour que les mères de famille laisse la télécommande à leurs enfants qui devraient alors consciencieusement zapper sur MTV pour voir la suite de Teen Wolf.

La classe dans toute sa splendeur.

L’autre bonne blague – enfin, ça fait pas rire du tout mais que voulez vous – c’est la consécration pour Single Ladies, première série de fiction de VH1, qui se voit d’ores et déjà reconduite pour une deuxième saison. Le show qui véhicule une image proprement effrayante de la femme moderne a su trouver son public et rien que ça, ça nous dépasse. Franchement, si je n’était pas déjà sorti hier soir, j’irai sans doute immédiatement dans un bar pour essayer d’oublier tout ça…

En ce joli mercredi, juste une histoire véridique résumée dans cette photo :

Yep, it really happened.

La saison 2010/2011 est terminée mais grâce à mon exceptionnel retard j’ai encore deux semaines à visionner, du coup je vais sans doute regarder une vingtaine de season finale coup sur coup, ce qui risque de me faire bien rire. En attendant de revenir, un autre mercredi, sur le meilleur season finale de l’année, je me dois de vous parler d’une série ABC prévue pour septembre, très attendue par quelqu’un qui m’est très proche.

On dirait un peu une pub pour un jeu Kinect...

Et oui, les fameuses Drôles de Dames, comme on dit par chez nous, vont revenir enchanter notre petit écran (enfin, nos belles télé full hd de la mort qui tue) dans une version revue et corrigée, produite par Miss Drew Barrymore herself. Comme ça ne lui avait pas suffit de jouer dans les versions ciné avec ses deux copines vieillissantes Cameron Diaz et Lucy Liu, elle remet le couvert avec la série – mais heureusement sans ses copines qui… comment dire ça gentiment… heu… ont plutôt l’âge de jouer les Golden Girls ?

Bosley why u not fat ?

Aux manettes, on retrouve le duo Miles Millar et Alfred Gough, qui viennent de se conclure dix ans de Smallville. Ça peut vous faire peur, mais dîtes vous bien qu’on ne préside pas à la destinée de Superman-je-ne-sais-pas-encore-voler-tellement-je-suis-un-gros-cake sans avoir un peu de talent. Un peu j’ai dit.

Espérons que les mecs des FX seront plus doués que ceux qui photoshope les affiches

Quant à nos héroïnes, on a un peu l’impression qu’elles ont été passées à la moulinette “greluchette” avec un casting, comment dire… relativement spécial… Annie Ilonzeh (à gauche) sort tout droit d’un soap relativement immonde dans le milieu hospitalier (General Hospital) ; Rachael Taylor (au milieu) sort tout droit d’une série relativement pas glop glop dans le milieu hospitalier (Grey’s Anatomy – mais oui, comme moi, vous l’aviez oublié) ; quant à Minka Kelly, excellente dans Friday Night Lights, moins assurée dans Parenthood, elle risque de couler ici tant on ne l’imagine pas en bad girls voleuse de voiture. Et je ne vais pas revenir sur Bosley, qui mérite à peine qu’on le cite ici…

Hi hi hi, on est toutes copines dans la vraie vie !

Mais bon, peut-être que je me fais du souci pour rien et que tout ce petit monde s’accorde parfaitement dans les épisodes. Je m’étais bien foutu de la gueule de Hawaii 5-0 nouvelle version quand la série était présentée et depuis je dois bien avouer que le casting n’était pas si mal pensé que ça (et vu le succès du show, de nombreux spectateurs doivent l’apprécier.) Du coup, je m’en remet au Francis du futur pour apprécier ou non ce nouveau remake.

Vous remarquerez qu'ils ont pas calé de rousse.

Allez, profitez donc du trailer, petits veinards :

httpv://www.youtube.com/watch?v=lQ_zmoDz56U

Ah là là, vous aussi vous êtes sens dessus dessous parce qu’il n’y a quasiment plus de série diffusée cette semaine ? Déjà, vendredi dernier, vous vous demandiez quel show n’avait pas encore vu son season finale diffusé et ça commençait à vous inquiéter… mais là, c’est le vide, le néant, l’absence total de programme de fiction. Bon, d’ici quelques semaines les séries de l’été vont débarquer, mais on ne peut pas dire que les nouveautés pleuvent et que les retours soient vraiment fracassants. Qui a vraiment envie d’une suite à Haven, de suivre les aventures des Covert Affairs ou s’intéresse encore à Royal Pains ? Non, décidément, le seul point positif c’est qu’on va enfin pouvoir retrouver Damages et encore, le 24 juillet… Quelques rares HBOistes vont me dire qu’il y a aussi True Blood, et les AMCistes me parleront de Breaking Bad, mais ça me titille pas plus que ça le cerveau. Du coup, j’attends les nouveautés, dont nous reparlerons plus longuement ce vendredi (oh putain, le teasing de la mort.)

Heureusement pour nous, certains auteurs – ou plutôt certains directeurs de casting – nous veulent du bien. Vous vous souvenez de lui ?

Un mec qui boit de la bière à la vilette ne peut pas être un mauvais bougre.

Oui, Michel Muller, comique de qualitay comme on dit chez les tweetos, qui a fait les belles heures de la télévision française cryptée mais en clair avec son fameux Fallait pas l’inviter. Un ex-prof de math au cerveau dérangé capable de pondre ça :

mais aussi de jouer dans ça :

Bref, un homme à la carrière, et à la gueule, passablement fascinante et dérangeante qui surprend tout le monde en débarquant dans ça :

Et bien moi je dis bravo Michel, tu prouves qu’on peut avoir de bons acteurs français dans les séries américaines et pas seulement Michael “fils de” Vartan (Alias) ou Jimmy “je ne dirais pas une phrase” Jean Louis (Heroes). En plus, il joue carrément le Roi de France notre petit Michel, un roi censé être laid, bossu, puant – bref, tout ce que Michel peut incarner à la perfection.

Michel, quand tu souris, t'es tout creepy.

Bref, voilà, je voulais juste vous faire partager ce petit bonheur et en profiter pour caler plein de photos histoire de saturer le plus vite possible mon nouveau compte qui héberge le site :)

Hummm, ça sent la série à controverse !

Avant de me lancer dans ma pensée insolite du jour, il convient de vous informer que, oui, les séries historiques ont le vent en poupe. En fait, c’est un vrai raz-de-marée qui a eu lieu la semaine dernière, avec des audiences tout bonnement exceptionnelles (toutes proportions gardées selon les chaînes qui diffusent les programmes) pour Camelot (qui se confirme en deuxième semaine), The Borgias (famille qui, curieusement, semble inspirer tout le monde puisqu’une autre série – produite en partie par Canal + – verra bientôt le jour sur le même sujet !), et The Kennedys (série ultra controversée dont j’espère vous reparler un jour.

Oh, sont-ils pas mignons? Plus maintenant, certes, mais à l'époque ?

Sinon, c’est en regardant The Good Wife que je me suis demandé si un acteur ayant eu un rôle dans une série à succès pouvait vraiment espérer faire rebondir sa carrière par la suite. Avant de vous expliquer les raisons de ce questionnement, penchons nous sur la réponse. On peut tout de suite s’intéresser au sort des différents acteurs de Friends : Courteney Cox et  Matthew Perry jouent à nouveau dans des sitcoms au succès tout relatif, mais peut-on vraiment dire qu’ils jouent de nouveaux rôles ? Le Mr. Sunshine de Perry ressemble à s’y méprendre à Chandler (à la mimique près) et la Cougar Town de Courteney n’est ni plus ni moins qu’une Monica en mal de chair fraîche. Passons sur le cas Aniston – qui a pu faire semblant, un moment, de réussir au cinéma avant de se faire voler la vedette et le mari par Angelina Jolie (niark) ; et intéressons nous à Lisa Kudrow et Matt Leblanc. La première s’est offert une satire virulente avec The Comeback en 2005 (échec notoire mais séduisante série s’il en est) et le second s’amuse avec son propre rôle depuis cette année dans Episodes. Marrant de voir que les deux n’ont trouvé, comme seule échappatoire, que de jouer à font l’auto-critique, voir la parodie pure et simple. Enfin, David Schwimmer (Ross) a tout simplement disparu de la surface de la planète, n’occupant son temps liber qu’avec de rares apparitions dans 30 rock ou en faisant des voix pour des dessins animés en images de synthèse…

Oui, c'est Mulder, c'est Hank Moody, c'est Twin Peaks.

Celui qui a vraiment réussi le tour de force d’incarner à la perfection deux idoles incommensurables, la première des années 90, la seconde des années 2000, c’est bel et bien David Duchovny. Génial Mulder de X-Files (Aux Frontières du Réel, brrr le titre qui fait peur !), il est aussi le séduisant – même pour les hommes – Hank Moody de Californication. Certes, les deux personnages ne sont pas si éloignés : ils partagent un certain amour de la bibine et du porno (si si, rematez les épisodes de X-Files et vous verrez) ! Pour autant, voilà bien un acteur qui sait nous en mettre plein la gueule et surtout dont on fera l’impasse sur la pitoyable carrière cinématographique (si ce n’est un rôle magnifique dans Zoolander - mannequin de main – qui se souvient de lui dans Evolution ?) Et puis merde, quoi, il a même eu la bonne idée de jouer un flic travesti dans Twin Peaks !

Non, mais quel lover ce Joshua !

La dernière idée qui me vient en tête (mais je vous conjure de proposer vos acteurs qui ont réussi à rebondir dans vos commentaires), c’est le génial Joshua Jackson, vraie star de Dawson’s Creeck et putain de lover de ces dames : Kathie Holmes (les filles la déteste, mais que voulez-vous, en plus il était avec elle en période pré-Tom Cruise), Rosario Dawson (aurait-il un problème avec ce nom ?) et compagnon actuel de… Diane Kruger. Excusez du peu. Comme Duchovny, il fait une carrière misérable au cinéma avec quand même quelques nanards à retenir pour vos soirées arrosées du vendredi soir, comme The Skrulls, Urban Legend, ou encore Cursed de Wes Craven himself (qui l’avait déjà fait jouer dans Scream 2, soit dit en passant.) Pour les plus acharnés (ou fanatiques) d’entre vous, il a aussi participé aux Petits Champions, pardon aux Mighty Ducks 1, 2 et 3, mais là, ça me dépasse. On le croyait mort et enterré, mais que nenni, Joshua revient dans la série fantastique du moment, la bien nommée Fringe, dans laquelle il se révèle tout simplement magistral. Les haters hateront, les fans l’adorent – je compte donc ça comme une réussite.

Not so Ugly, Betty ?

Mais alors qui que quoi dont où me vient cette question “y a-t-il une vie après un premier rôle dans une série à succès” et surtout pourquoi c’était en regardant The Good Wife ? Tout simplement parce que depuis quelques épisodes on peut y revoir le petit minois de America Ferrera. Non ce n’est pas la fille de Abel FerrAra mais vous la connaissez sûrement mieux sous le nom de son personnage : Ugly Betty. Celle qui fut une icône pendant quoi, deux ou trois mois, depuis tombée dans l’oubli, nous revient avec un rôle fort sympathique dans la meilleure série du moment – et dans un rôle récurrent en plus. On ne peut que lui souhaiter que ce passage sera remarqué et lui permettra de rebondir, à l’instar des anciennes de E.R. (Urgences) qui tiennent la dragée haute aux jeunettes et aux hommes dans The Good Wife, justement (Julianna Margulies) et dans The Event (Laura Innes.) Comme quoi, finalement, c’est en jouant au toubib qu’on marque la mémoire des gens.