Latest Entries »

C’est plus ou moins la dernière semaine de la rentrée – ensuite le temps va faire son effet sur les grilles de diffusion. Comme on pouvait s’y attendre, Lucky 7 et ses scores catastrophiques est donc bien la première série à subir la hache de l’annulation après seulement deux épisodes. Il devrait aussi y avoir du ménage dans les nombreux nouveaux carrés sitcoms mis en place par les différents networks et qui ont tous du mal à fonctionner. Enfin, saluons de nouveau la performance de the Blacklist qui signe à nouveau le record de Live+3, dépassant allègrement les cinq millions de spectateurs supplémentaires…

witches of east endWITCHES OF EAST END (potentiel 4)

Pouvait-on vraiment compter sur Lifetime et une adaptation d’une série de romans (en devenir) de Melissa de la Cruz, prolifique auteur de séries z destinés aux jeunes femmes en manque de passion, pour révolutionner la télévision ? Effectivement, Witches of East End se pose comme un produit basique, facile à consommer et encore plus à oublier. Elle annonce cependant l’arrivée probablement massive de projets autour des sorcières dans la paire d’années à venir – et sert un peu de mètre étalon. Il s’agit donc de l’histoire de deux sœurs qui ignorent qu’elles sont sorcières car leur mère a décidé de ne pas le leur révéler dans cette vie. Car, en effet, les jeunes filles se réincarnent au fil des siècles et meurent inévitablement de leurs pouvoirs magiques. Si le principe peut être amusant à défaut d’être véritablement intéressant, c’est bien la mise en scène ultra plate et la qualité – tout simplement médiocre – des différentes actrices qui viennent plomber un projet qui se prend définitivement trop au sérieux. Devious Maids, le précédent succès du network qui occupait la même case horaire, s’en sortait avec les honneurs grâce à son autodérision et un vrai sens du rythme – tout ce qu’il manque à ce pilote qui ne donne pas des masses envie de suivre les aventures de ces sorcières. A moins de focaliser uniquement sur la poitrine proéminente d’une des protagonistes, mais là c’est un tout autre sujet…

tomorrow peopleTOMORROW PEOPLE (potentiel 6)

La grosse feinte de ces Tomorrow People, nouvelle série de la CW adaptée d’un vieux show anglais du même nom ? Il s’agit moins d’une série de SF que d’une série d’espionnage, avec un héros infiltré chez ses ennemis. Il s’agit donc d’un groupe de jeunes gens dotés de pouvoirs extraordinaires qui sont poursuivis par un groupe voulant les contrôler pour “protéger le reste du monde.” Nos héros sont bien entendu épris de liberté et vont donc s’opposer à ces terribles Ultra… jusqu’à ce que le petit nouveau qu’ils viennent de recruter décide de s’infiltrer chez eux. Le pilote est plutôt bien rythmé et les trois quatre effets spéciaux mis en place pour les pouvoirs font assez bonne impression. On restera en revanche nettement plus circonspect sur le casting, rassemblement de belles gueules très photogéniques mais pas particulièrement convaincantes dans leurs talents d’acteurs… Difficile pour l’instant de se faire un réel avis sur le show qui vient tout juste de poser les bases de son univers. Mais vu qu’il passe juste après Arrow, il devrait profiter des performances convaincantes de la meilleure série de super héros actuellement à l’antenne !

american horror story covenAMERICAN HORROR STORY : COVENT (potentiel 7)

Chaque nouvelle saison de American Horror Story étant une toute nouvelle histoire, il me paraissait intéressant de mettre dans les nouveautés cette troisième itération sous-titrée Coven. Quand on vous disait qu’on va bouffer de la sorcière (message perso : oui, Yaya, tu as eu le coup d’oeil là dessus !), les compères Falchuk et Murphy se lancent en plein dans le sujet avec cette étrange école formant de jeunes sorcières à maîtriser leurs pouvoirs. On ne va pas vous le cacher, on est toujours assez angoissé quand ces deux créateur mettent en scène principalement des adolescent(e)s, car ils peuvent tout à la fois révolutionner le sujet comme s’étaler dans de la mièvrerie  bien dégoulinante (n’oublions pas qu’ils sont à l’origine de Glee…) Le pilote laisse à penser qu’ils sont sur la bonne voie, mais quelques doutes persistent. En tous cas, on nous promettait de l’horreur plus glamour et une angoisse portée principalement par des personnages féminins, et il faut reconnaître qu’on ne nous a pas menti. Comme d’habitude, les comédiennes sont excellentes (le duo Jessica Lange / Kathy Bates promet) et la réalisation toujours aussi soignée. Bref, tous ceux qui aiment s’amuser à se faire peur peuvent définitivement tenter leur chance !

once upon a time in wonderlandONCE UPON A TIME IN WONDERLAND (potentiel 5)

Oh putain c’est moche ! Voilà ce qui devrait être votre première réaction en regardant le pilote de Once Upon a Time in Wonderland, spin-off bien nommé de Once Upon a Time se déroulant dans l’univers imaginé par Lewis Carroll. Le twist de départ est assez intéressant (la jeune Alice est prise pour une folle et est incarcérée dans un asile depuis pas mal de temps) et le mélange avec l’univers d’Aladin (oui oui) détonne un peu mais arrive au final à convaincre. Sophie Lowe, dans le rôle principal, est mignonne comme tout et campe une Alice plutôt sympathique et combattante – elle arrive à nous entraîner à nouveau dans l’univers d’Once Upon a Time où les contes de fées prennent vie et font des détours assez inattendus. Bref,  ça reprend tous les codes de la série mère (c’est aussi moche – voir plus) mais malgré tout suffisamment différent pour que les deux shows ne se marchent pas sur les pieds. A tester si vous avez du temps libre mais tout à fait dispensable.

filthy sexy teens - imageFILTHY SEXY TEEN$ (potentiel 6)

L’excellent Paul Scheer, l’un des cerveaux derrière les très amusantes the League ou NTFS:SV:SUV:: revient sur Adult Swim avec Filthy Sexy Teen$, parodie de tous les shows adolescents diffusés ces dernières années. Assez hilarant quand on possède les codes nécessaires, FST reste dans la droite lignée de Childrens Hospital, avec ses previously présentant des scènes jamais vues, ses personnages excessifs et son univers sans queue ni tête. Personnellement, je trouve que c’est un pur régal, mais nul doute que cette comédie décalée de 13 minutes ne fera vraiment pas rire tout le monde…

 

 

 

Cette semaine, on se retrouve à nouveau (quasiment) tous les jours pour faire le point sur les NOUVEAUTES de la saison. Pour les séries qui font leur retour, on attendra un peu. Parce que bon, la vérité c’est qu’on a juste envie pour l’instant de savoir s’il y a de nouvelles pépites à se mettre sous la dent.

Pas mal de nouveautés ce jeudi soir – tant mieux, vu qu’il n’y en aura pas vendredi et samedi ! Par contre, si les anglais et les canadiens tentent des choses assez originales, aux Etats-Unis c’est tripotée de sitcoms qui se ressemblent toutes et un spin-off sur des originaux pas si originale que ça… enfin, je me comprends !

lawless - photoLAWLESS (UK) (potentiel 7)

Les anglais ouvrent le bal avec la très intrigante Lawless, sur la plus jeune femme à être nommée juge au Royaume-Uni. D’abord déconcertant avec sa manière assez aride et brutale de rentrer dans les intrigues et de présenter les personnages, le pilote reste attirant par sa réalisation soignée et ses acteurs qui ont plutôt l’air convaincu par ce qu’ils font. Le scénario se développe alors pour révéler des schémas feuilletonnant singulièrement intéressants qui sortent du lot classique des séries judiciaire. Toute la complexité du rôle de juge est ainsi délicatement mise en place et on est étrangement happé par ce labyrinthe de faux-semblants dans lequel l’héroïne va devoir survivre et faire sa place. On attendra de voir la suite pour se faire un réel avis, mais ce pilote était fichtrement intrigant…

played - équipePLAYED (CA) (potentiel 6)

Du côté du Canada, on nous refait le coup de l’équipe de flics spécialisée dans l’infiltration avec Played. Si le concept n’a plus grand chose d’excitant, c’est bien le scénario et la mise en scène de ce pilote qui en font une notable réussite dans le genre. L’intrigue sait rebondir là où on ne l’attend pas, les dialogues sont finement ciselés et ne font pas dans l’explication bavarde insupportable, et la réalisation souligne avec efficacité la tension de certaines scènes. A réserver aux curieux en manque de cop-show de qualité – mais au moins ceux-ci risquent de vraiment s’amuser.

Sean Saves The WorldSEAN SAVES THE WORLD (potentiel 5) 

Après avoir incarné pendant des années un rôle clé de la série Will & Grace, Sean Hayes revient chez NBC pour Sean saves the world, sitcom sur un père de famille récemment divorcé (il a réalisé qu’il était gay) et qui doit gérer sa vie professionnelle, compliquée par l’arrivée d’un nouveau boss, et sa vie privée entre sa mère et sa fille qui vit toujours avec lui. Relativement amusant et rythmé, le pilote peine malgré tout à trouver l’originalité qui pourrait permettre au show de sortir du lot massif de nouvelles sitcoms familiales qui se ressemblent toutes. Et la vérité, c’est qu’on aurait bien du mal à trouver une réelle raison d’encourager à regarder celle-ci plutôt qu’une autre…

the millersTHE MILLERS (potentiel 5) 

Reprenez l’article précédent et remplacez Sean Hayes par Will Arnett et vous obtenez (presque) tout ce qu’il y a à dire sur The Millers ! Un peu plus cracra – la marque de fabrique de son papa Greg Garcia (le géniteur de My Name is Earl et Raising Hope), the Millers raconte les déboires d’un homme fraîchement divorcé qui va se retrouver à vivre avec sa mère – que le père vient de planter dans le pilote. C’est rigolo, bien rythmé, bien joué, mais là aussi sans aucune once d’originalité. The Millers a pourtant un poil plus de chance de tenir sur la longueur… car elle est diffusée derrière the Big Bang Theory. Mais à part ça, on voit mal ce qui pourrait la faire sortir du lot.

welcome to the familyWELCOME TO THE FAMILY (potentiel 5) 

Et enfin rebelotte avec Welcome to the Family ! Bon ok, cette dernière sitcom se démarque des deux autres par un pitch un poil plus complexe (deux familles que tout oppose vont se retrouver liée par le mariage de leurs cons d’adolescents qui attendent un bébé) et par sa réalisation à caméra unique (pas de rire, pas de décors en toc.) Mais là aussi on retrouve des ficelles familiales ultra classique et déjà vues. Encore une fois, c’est plutôt bien rythmé et amusant – on ne s’ennuie pas une seconde – mais le manque d’originalité se fait cruellement ressentir. Bref, maintenant c’est à vous de faire votre choix dans la pile massive de sitcoms familiales qui se sont abattues sur nous cette rentrée !

the originalsTHE ORIGINALS (potentiel 6 – et 7 pour les fans de Vampire Diaries !) 

La CW a pris son temps cette année : alors qu’elle a pour habitude de débuter la saison avant tout le monde, cette année elle laisse les autres séries s’installer avant de proposer ses nouveautés. Cette semaine, elle pose quand même quelques jalons avec le retour (plutôt réussi) de the Vampire Diaries, suivi de son spin-off the Originals. Pour ceux qui aurait vu le backdoor pilot (c’est à dire un épisode qui sert de test à la série dérivée) dans Vampire Diaries, tout l’intérêt de ce pilote est de voir la même intrigue racontée du point de vue de l’autre frère. Idée maligne et furieusement efficace pour permettre à tout nouveau spectateur de rentrer facilement dans la série, sans imposer aux fans un lourd rappel de ce qu’ils ont déjà vu. Située à la Nouvelle Orléans et se basant tout de suite sur des mécaniques scénaristiques différentes de la série mère, the Originals va tenter de faire son trou en offrant une vision plus dark et nettement plus politisée de cet univers vampirique. Pour l’instant, on est plutôt conquis : le show propose une intrigue soignée et bien rythmée, la réalisation s’éclate avec cette toute nouvelle ambiance, et les comédiens semblent se réjouir d’avoir plus de place pour incarner leurs personnages. Alors bien sûr, si vous détestez copieusement the Vampire Diaries, il y a peu de chance que the Originals vous plaise. Mais si vous commencez à en avoir un peu marre du duel Damon / Stefan, n’hésitez pas à faire un tour vers la famille la plus dérangée qui soit…

Cette semaine, on se retrouve à nouveau (quasiment) tous les jours pour faire le point sur les NOUVEAUTES de la saison. Pour les séries qui font leur retour, on attendra un peu. Parce que bon, la vérité c’est qu’on a juste envie pour l’instant de savoir s’il y a de nouvelles pépites à se mettre sous la dent.

Mercredi soir, ABC nous conviait à passer une Super Fun Night alors que NBC voulait nous embarquer dans notre côté sombre avec Ironside. Le résultat, mauvais dans les deux cas, a offert une belle performance pour ABC et un beau cassage de gueule pour NBC. Comme quoi, en Automne, on préfère rire que pleurer. (Et pendant ce temps, Sleepy Hollow s’offre une performance de taille : la série est déjà reconduite pour une saison 2 !)

Super Fun NighSUPER FUN NIGHT (potentiel 3)

Rejoignant le carré sitcom du mercredi soir et profitant du lead-in de Modern Family, Super Fun Night a donc fait un démarrage intéressant… en terme d’audimat. Parce que concernant la série elle-même, c’est loin d’être le cas. Déjà on se demande pourquoi ABC a commencé la diffusion avec le deuxième épisode et pas le pilote – était-il si mauvais que ça ? Du coup, on est balancé avec des personnages auxquels on ne comprend pas grand chose… et qui de toute façon n’ont pas l’air particulièrement intéressants. En gros, c’est l’histoire de trois femmes mal dans leurs peaux et d’une quatrième qui est une bombasse arriviste. Le seul mec balancé au milieu de tout ça voit clair dans le jeu de l’arriviste et préfère largement l’obèse qui sert de protagoniste (Rebel Wilson.) Peu crédible, attendue, et définitivement pas drôle, ce “premier” épisode est une pure catastrophe qui ne donne absolument pas envie de voir la suite. A moins d’être fan des clichés mal exploités, de la réalisation dégueulasse ou du sur-jeu de la comédienne principale, vous pouvez largement passer votre chemin. Voilà 20 minutes qui ne sont pas du tout super fun.

IronsideINRONSIDE (potentiel 4)

De son côté, NBC se lance dans le remake de Ironside (L’Homme de fer, chez nous) et veut nous embarquer dans un univers glauque et nous faire chialer. C’est l’histoire d’un flic qui se retrouve en chaise roulante suite à une affaire qui dérape – dès lors, il opte pour un comportement ultra-combatif qui ne pardonne rien et une attitude très limite avec les criminels. Mais bon, on lui passe tout car ses méthodes musclées ont le mérite de réussir. Ce fond thématique assez dégueulasse (on a limite l’impression qu’Ironside prêche pour que les flics puissent tabasser tous leurs suspects) est assorti d’un chantage affectif tout bonnement dégueulasse sur la souffrance atroce du héros qui hurle intérieurement toutes les trois ou quatre séquences. Blair Underwood, dans le rôle principal, en fait des tonnes pour montrer à quel point son personnage souffre et il n’est pas rare de le retrouver bouche bée, à regarder dans le vide (parce qu’il pense à son passé !) De toute façon, tout ce salmigondis n’est qu’une excuse pour essayer d’apporter une touche différente à ce qui s’avère n’être au final qu’un cop-show de plus. L’intrigue est débordante de déjà-vus et la résolution (avec le héros qui avait tout compris depuis le début, si si…) est confondante de stupidité. Bref, il va y avoir un sacré boulot à faire si Ironside veut sortir de la masse. Pour l’instant, elle reste au fond du trou. (Et non, je n’ai pas trouvé de blague à faire avec les chaises roulantes.)

 

Cette semaine, on se retrouve à nouveau (quasiment) tous les jours pour faire le point sur les NOUVEAUTES de la saison. Pour les séries qui font leur retour, on attendra un peu. Parce que bon, la vérité c’est qu’on a juste envie pour l’instant de savoir s’il y a de nouvelles pépites à se mettre sous la dent.

Mardi soir, il fallait se tourner vers l’Angleterre pour avoir un peu de nouveauté. Tant mieux, la nouvelle série proposée par Sky était plutôt réjouissante. Par contre, aux US, ABC tirait la gueule avec le gros effondrement de Marvel : Agents of S.H.I.E.L.D. qui perd un bon tiers de son public pour le deuxième épisode et atteint un score à peine acceptable. Bref, le mardi soir les américains ont toujours le cul collé en face de NCIS.

the psychopath next door - photoPSYCHOPATH NEXT DOOR, the (potentiel 6)

La petite chaîne anglaise Sky nous offrait donc un pilote assez amusant et intrigant avec cette Psychopath next door hautement décalée et sincèrement méchante. Si le show aurait pu ressembler à une énième copie de Desperate Housewives avec ses quatre protagonistes féminines et leurs problèmes du quotidien, il prend cependant toute sa différence en utilisant comme protagoniste une vraie psychopathe dont le seul but semble être de faire du mal. Le moment magistral reste tout de même quand elle montre son sexe à la petite voisine qui l’espionne avant d’aller rayer son télescope – ça peut vous donner une idée du personnage. Son intelligente haine se propage peu à peu et celle que l’on pensait être la gentille à abattre va se révéler l’ennemie idéale. Ainsi, comme elle le reprend à son compte vers la fin de l’épisode : “only bad girls win.”

Servie par une distribution franchement brillante (Anna Friel est bluffante dans son rôle de psychopathe), le show pèche un peu sur la réalisation qui semble ne pas arriver à se défaire des codes du soap. Peu importe, on s’amuse beaucoup et c’est le but de ce show sans réelle prétention. Si vous êtes en mal de méchanceté ou que vous avez envie de voir que vous n’êtes pas le seul misanthrope au monde, vous pouvez définitivement y jeter un oeil.

Cette semaine, on se retrouve à nouveau (quasiment) tous les jours pour faire le point sur les NOUVEAUTES de la saison. Pour les séries qui font leur retour, on attendra un peu. Parce que bon, la vérité c’est qu’on a juste envie pour l’instant de savoir s’il y a de nouvelles pépites à se mettre sous la dent.

Ce deuxième lundi de la rentrée ne nous offrait qu’une seule nouveauté qui vient compléter le carré sitcom de CBS. Et pendant ce temps, the Blacklist continuait son carton phénoménal en gagnant plus de quatre millions de spectateurs supplémentaires avec le +3, soit le plus fort gain enregistré par un programme américain. Et enfonce une fois de plus sa concurrente Hostages en attirant cette fois deux fois plus de spectateurs. CBS en danger le lundi soir ? Est-ce que We Are Men peut y remédier ? Rien n’est moins sûr…

We are menWE ARE MEN (potentiel 3)

En effet, sa nouvelle sitcom We Are Men n’a pas attiré grand monde et est d’ores-et-déjà en état d’annulation. Pourtant CBS voulait y croire et avait mit le paquet question casting (Tony Shalhoub, Jerry O’Connell, ou encore Kal Penn.) Ce projet sur quatre hommes célibataires ou en plein divorce qui veulent prendre leur revanche sur les femmes n’a malheureusement pas grand chose pour lui. La réalisation est plate, le scénario catastrophique, l’humour raz des pâquerettes et surtout, surtout, le fameux quatuor de comédiens a l’air de s’ennuyer encore plus que le spectateur. Sorte de The Hangover (pour le côté bande de mecs qui se soutient en toutes occasions) sans aucune de ses qualités, We Are Men n’est pas la pire catastrophe de l’année (il y a Dads pour ça) mais on oubliera bien vite ce programme qui ne devrait pas tarder à disparaître de nos écrans.

Cette semaine, on se retrouve à nouveau (quasiment) tous les jours pour faire le point sur les NOUVEAUTES de la saison. Pour les séries qui font leur retour, on attendra un peu. Parce que bon, la vérité c’est qu’on a juste envie pour l’instant de savoir s’il y a de nouvelles pépites à se mettre sous la dent.

Aujourd’hui, c’est la semaine 2 de la rentrée, et ce dimanche il y avait quelques nouveautés à se mettre sous la dent. Du cul, du sexe et de la trahison. Tout un programme. (Et pendant ce temps, y avait pas de roux dans le retour de Homeland. WTF ?)

betrayalBETRAYAL (potentiel 3)

On ne l’attendait pas… et on avait bien raison. Betrayal, soap indigeste basé sur une série néerlandaise, vient rejoindre la case du dimanche soir d’ABC où Once Upon a Time et Revenge  n’ont pas franchement attiré foule. Cette sombre histoire d’un homme et une femme, tout deux mariés, qui vont entretenir une relation alors que se déroule en toile de fond un procès pour meurtre, n’a pour seul intérêt que sa phrase clé du pilote : after the first betrayal, there is no other. On regrette qu’Hannah Ware, la fille du génialissime Boss de Starz, vienne trainer ses guêtres dans ces décors moches et mal filmés, accompagnée par des acteurs qui semblent dépités par chacune de leur réplique. Catastrophe atomique en terme d’audimat, les jours de la série sont (heureusement) déjà comptés.

Hello LadiesHELLO LADIES (potentiel 3)

HBO ne faisait pas mieux avec Hello Ladies, pantalonnade ratée, l’équivalent à la série intello de ce qu’est Betrayal au soap. Soit un produit mal calibré, totalement artificiel et fondamentalement hideux (ici par la prétention qu’elle affiche à chaque scène.) Conçue et interprétée par Stephen Merchant, sympathique scénariste sur the Office (UK) et Extras, Hello Ladies raconte les déboires d’un grand et maigrichon créateur de site web pour séduire les femmes. Son égocentrisme forcené et son attitude perpétuellement opportuniste n’en font pas du tout le personnage cynique et drôle que souhaitait sans doute créer Merchant, mais plutôt une espèce d’être abject que l’on ne se souhaiterait même pas parmi ses pires ennemis. Qu’il lui arrive des malheurs (dont il est en partie responsable) ne le rend pas pour autant intéressant, et on a tôt fait de soupirer face aux interminables scènes censée jouer sur un humour de malaise et qui s’avère juste être totalement chiantes. Lena Dunham s’avérait particulièrement énervante et chiante quand elle se regardait le nombril et tenter de nous faire chialer dans les quelques mauvais épisodes de Girls, Stephen Merchant se rend détestable dès son pilote. Bref, pour l’instant, voici une grosse purge nombriliste qui a le don de m’énerver.

masters of sexMASTERS OF SEX (potentiel 8)

Totalement à l’opposé, Showtime nous offrait un pilote plutôt très convaincant avec Masters of Sex, l’histoire vraie d’un docteur et son assistante, pionners de la recherche médicale sur le sexe. Avec un tel sujet, il était facile de tomber dans la série racoleuse qui se ferait un plaisir à aligner les scènes de cul sans intérêt (on se demande par exemple ce que Starz en aurait fait…), et le résultat évite soigneusement cet écueil avec un scénario toujours sur le fil du rasoir mais parfaitement ajusté. Passé au prisme de leurs sexualités, les personnages se révèlent riches et profonds, et évoquent avec subtilité la complexité des interactions humaines. On pouvait craindre qu’un nouveau show se déroulant dans les années 60 souffre encore de la comparaison avec Mad Men, mais Masters of Sex s’en éloigne tellement que ce serait aussi judicieux que de comparer Arrow avec Homeland, tout ça parce que les deux séries se déroulent à la même époque. Brillamment interprété (Lizzy Caplan trouve enfin un rôle à sa mesure, merci Showtime !) et réalisé de manière aussi subtile qu’il est écrit, ce pilote d’une bonne heure (soit vingt minutes de plus qu’une série traditionnelle) m’a semblé particulièrement court. Et ça c’est plutôt bon signe.

Cette semaine, on se retrouve (quasiment) tous les jours pour faire le point sur les NOUVEAUTES de la saison. Pour les séries qui font leur retour, on attendra un peu. Parce que bon, la vérité c’est qu’on a juste envie pour l’instant de savoir s’il y a de nouvelles pépites à se mettre sous la dent.

Aujourd’hui, on s’intéresse au jeudi, avec l’arrivée de deux nouvelles sitcoms aux têtes d’affiche très accrocheuses… Et en plus, c’est la suite du match NBC vs CBS. Alors, qui est le gagnant cette fois ?

the michael j fox showMICHAEL J. FOX SHOW, the

Le retour du fils prodige sur NBC avait de quoi faire couler de l’encre. D’autant plus que dans le Michael J. Fox Show, la star éponyme incarne un rôle qui lui colle bien, celui d’une ancienne star du journal télévisé qui retrouve le chemin des studios qu’il avait quitté à cause de sa maladie de Parkinson. Dynamique, pétillante et jamais larmoyante, cette sitcom à caméra unique embarque tout de suite le spectateur, notamment grâce à son casting particulièrement réussi. Bon, ok, on est encore sur les très classiques schémas familiaux chers à ce genre de série, mais le ton et le traitement suffisent à booster le show avec ce qu’il faut d’originalité pour ne pas avoir l’impression d’avoir déjà vu tout ça ailleurs.

Malheureusement pour NBC, le double épisode pilote a souffert du démarrage poussif de Parks & Recreation et rassemblent à peu près sept millions de spectateurs. C’est un score tout à fait honnête, mais que se passe-t-il quand on le compare à la concurrence… ?

the crazy onesCRAZY ONES, the

Avec the Crazy Ones, CBS, elle, parie sur un étrange duo de comédiens qui sait appâter le spectateur : Sarah Michelle Gellar et Robin Williams ! De plus, on s’éloigne du carcan familial pour s’intéresser à une boite de pub (bien différente de celle de Mad Men…) L’histoire d’une jeune femme tiraillée entre la folie de son père – force majeure de la société – et son manque de sérieux qui ne cesse de mettre leur empire en danger. Aux manettes, on retrouve David E. Kelley qui fait preuve d’une vraie originalité après avoir sérieusement ronronné ces dix dernières années. A l’aise sur un format qu’il n’avait pas encore beaucoup tenté, il offre un pilote trépidant et furieusement accrocheur – même si on rigolera bien de l’image très lisse et très gentille donnée au premier client que l’on rencontre, McDonald (oui, oui, la chaîne de restaurant.)

Au niveau de l’audimat… c’est un pur carton. Avec plus de quinze millions de spectateur pour le pilote,  the Crazy Ones fait un massacre du Michael J. Fox Show. Faut-il penser que les américains préfèrent Gellar et Williams à notre bon vieux Marty ? Pas vraiment. Ce succès s’explique par le raz-de-marée provoqué par le retour de the Big Bang Theory (diffusé juste avant the Crazy Ones), qui rassemble plus de vingt millions de spectateurs. Avec des scores pareils, la sitcom de Chuck Lorre est définitivement toujours la comédie numéro 1 aux US. Et de loin.

 

Pas de nouvelles séries vendredi et samedi, donc on se revoit pour entamer la deuxième semaine de la rentrée !

Cette semaine, on se retrouve (quasiment) tous les jours pour faire le point sur les NOUVEAUTES de la saison. Pour les séries qui font leur retour, on attendra un peu. Parce que bon, la vérité c’est qu’on a juste envie pour l’instant de savoir s’il y a de nouvelles pépites à se mettre sous la dent.

Aujourd’hui, c’est mercredi et on avait une seule nouveauté à se mettre sous la dent. Rejoignant le carré comédie d’ABC, que vaut donc ce Back in the Game ?

back in the game - posterBACK IN THE GAME (potentiel 6)

Et bien… c’est sympathique mais pas furieusement excitant. Back in the Game raconte les mésaventures d’une mère célibataire obligée de retourner vivre chez son père. Le souci, c’est que celui-ci est un fanatique de baseball et d’un caractère salement trempé. Au début simple sitcom familiale qui ressemble à tout ce qui se fait à côté, le show bascule en cours de route lorsque notre héroïne se retrouve à coacher une équipe composée de gamins qui sont tous plus nuls les uns que les autres. Certes, on a déjà vu ce genre d’histoire sur des outsiders qui vont se révéler, mais rarement à la télévision et encore plus sur le mode sitcom sans concession. Wait and see, donc.

 

Cette semaine, on se retrouve (quasiment) tous les jours pour faire le point sur les NOUVEAUTES de la saison. Pour les séries qui font leur retour, on attendra un peu. Parce que bon, la vérité c’est qu’on a juste envie pour l’instant de savoir s’il y a de nouvelles pépites à se mettre sous la dent.

Aujourd’hui, c’est mardi, avec les sitcoms de la Fox, les sitcoms d’ABC, les sitcoms anglaises et ouf ! quelques nouvelles séries, dont la très attendue Marvel : Agents of S.H.I.E.L.D.

London IrishLONDON IRISH (potentiel 5)

Petite comédie sur un groupe d’amis irlandais et passablement alcooliques résidant à Londres, London Irish joue des préjugés sur les anglais et les irlandais pour faire rire. Si l’ensemble est plutôt bien foutu, force est de reconnaître qu’il me manque une grosse partie des codes sociaux d’outre-manche pour arriver à vraiment comprendre toutes les blagues. Le pilote a de plus des airs de déjà-vu, les sitcoms sur des jeunes adultes dépassés par la vie pullulant sur les écrans anglais en ce moment. A réserver aux fans du genre donc.

the wrong mansWRONG MANS, the (potentiel 8)

Très bonne surprise que ces Wrong Mans, délire très particulier que je présenterai comme un thriller à la Hitchcock mélangé à de la comédie anglaise décalée. L’histoire d’un homme qui assiste à un accident de voiture en se rendant au boulot, puis trouve un téléphone portable sur le bord de la route et apprend qu’un groupe a kidnappé toute une famille. Le problème, c’est que notre héros est loin d’en être un : fêtard, gamin, récemment largué par sa patronne, il est quasiment incapable de prendre une décision tout seul. Le premier épisode accumule les situations amusantes et surprenantes, l’intrigue sait très bien rebondir, et les comédiens assument parfaitement leurs personnages un chouia exagéré. Réjouissant.

dads - sans titreDADS (potentiel : 2)

Quand la première scène d’une nouvelle sitcom est totalement ratée, vous pouvez être sûr que vous faites face à une plantade totale. C’est bel et bien le cas avec ce Dads, sitcom multi-caméras avec rires enregistrés mais absolument pas drôle, sur deux hommes qui bossent dans une boite de jeux vidéo et qui vont devoir vivre avec leurs pères respectifs. Molle, vieillotte, mal jouée (mais putain Seth Green, qu’est-ce que tu fous dans cette galère ?), Dads est l’archétype de la sitcom faite à l’arrache pour combler un trou de programmation. Et quand elle se permet d’être raciste car elle met en scène des vieux, l’envie nous prend d’envoyer des bombes dans le bureau de certains producteurs et scénaristes. Juste horrible.

brooklyn-nine-nineBROOKLYN NINE-NINE (potentiel 7)

Fort heureusement, la Fox fait bien mieux juste après avec Brooklyn Nine-Nine, sitcom à caméra unique, sans rire enregistré, et profondément drôle. Certes, la recette n’est pas nouvelle : placer des personnages complètement barrés dans un univers plutôt sérieux, le tout sous la houlette du seul personnage normal qui ne comprend pas ce qui lui arrive. Ici, il s’agit donc d’un commissariat de police où chaque détective est une ultra caricature jouée jusqu’au bout. Le principal ressort comique reste l’utilisation de flashbacks rapides pour montrer la mauvaise foi des personnages ou pour faire un contraste entre la manière dont ils présentent une situation et la réalité souvent hautement ridicule. Le casting s’éclate, Andy Samberg en tête, toujours aussi drôle depuis ses heures passées avec son groupe parodique The Lonely Island. Une belle réussite pour l’instant qui ne demande qu’à continuer de marquer des points sur la durée.

the goldbergsGOLDBERGS, the (potentiel 3)

C’est l’histoire d’un producteur de sitcom qui croit subitement que raconter son enfance dans les années 80 va intéresser tout le monde. C’est l’histoire d’un producteur de sitcom qui ne se rend pas compte qu’il fait la copie d’une copie de copie et que son projet n’a rien d’original. C’est l’histoire d’un producteur de sitcom qui nous pond une énième comédie sur la difficulté de vivre en famille mais que la famille c’est ce qui compte le plus. The Goldbergs est déjà vue, ringarde, dépassée. Si le pilote arrive à vous décrocher un sourire, ça sera bien le mieux qu’il pourra faire.

trophy wifeTROPHY WIFE (potentiel 6)

Nettement plus amusante sur la même thématique, Trophy Wife raconte les mésaventures d’une belle et jeune blonde qui rencontre l’homme de sa vie et se marie avec lui. Sauf que l’homme en question a déjà deux ex-femmes, et un trio de gamins plus hystériques les uns que les autres. Évitant le mélo et désamorçant toutes les séquences trop “gentilles” sur le bonheur d’avoir une famille, le pilote trouve ce ton franchement agréable entre comédie noire et cynique et quelques moments plus tendres soigneusement choisis. Largement plus moderne que la Modern Family, cette famille ultra recomposée a quelque chose d’attachant qui donne, pour l’instant, envie de la suivre.

Lucky 7 - sans titreLUCKY 7 (potentiel : improbable)

C’est la série improbable de l’année, qui a le plus gros potentiel pour être la première annulée : Lucky 7 raconte l’histoire de sept collègues dans une station service qui gagnent le gros lot à la loterie. Etude de caractères mêlée à une très légère intrigue policière, le scénario du pilote laisse le spectateur sur une question fatidique – de quoi le show va bien pouvoir parler ? Adaptée d’une série anglaise, the Syndicate, Lucky 7 en a peut-être sous le coude, mais pour l’instant on ne voit vraiment pas de quoi il en retourne. Wait and see (enfin, peut-être pas, Lucky 7 ayant marqué le pire démarrage de toute l’histoire d’ABC…)

Marvels-agents-of-shieldMARVEL : AGENTS OF S.H.I.E.L.D. (potentiel 6)

Hey, les super-héros de tes comics préférés ont envahi les écrans de cinéma, mais toi, ce que tu kifferai c’est de les retrouver chaque semaine à la télévision. Tu sais, quoi, c’est Josh Whedon et son fils qui s’en occupent – et comme t’es fan du bonhomme, t’es sacrément content. C’est un rêve de gosse qui se réalise ! Mais comme le fait subitement réaliser Marvel : Agents of S.H.I.E.L.D., les rêves de gosses ne sont pas tous fait pour se réaliser. Le scénario du pilote est archétypal du comics à l’ancienne, alors que les choses ont quand même bien bougé chez Marvel depuis une quinzaine d’années. Avec ses personnages fadasses, son intrigue ultra légère, et sa réalisation pas terrible, les choses commencent assez mal. Reste quelques bonnes vannes comme seul Whedon sait les faire, mais dans l’ensemble on est loin d’être convaincu. On va regarder, hein, mais bon pour l’instant on va pas le recommander à tous ses copains…

Cette semaine, on se retrouve (quasiment) tous les jours pour faire le point sur les NOUVEAUTES de la saison. Pour les séries qui font leur retour, on attendra un peu. Parce que bon, la vérité c’est qu’on a juste envie pour l’instant de savoir s’il y a de nouvelles pépites à se mettre sous la dent.

Aujourd’hui, on entame la première semaine de la rentrée avec le dimanche 22.09.13, date à laquelle il fallait encore se tourner vers l’étranger pour profiter de quelques nouveautés…

SAF3SAF3 (potentiel : 2/10)

Diffusée… quelque part sans doute… SAF3 est la première nouveauté de la saison que j’ai pu regarder. Autant vous dire que ça a été un sacré choc. Déjà, en tête d’affiche, on retrouve Dolph Lundgren (le méchant de plein de films d’action des années 90), qui fait toujours aussi peur avec son visage mono-expressif et sa manière de parler qui fait sincèrement passer son compère Schwarzy pour l’un des plus grands acteurs de sa génération. Mais c’est surtout le concept en lui-même qui fait trembler, car si le show est censé s’intéresser à une unité d’élite qui part à la rescousse des gens, le résultat est une copie carbone de Baywatch (Alerte à Malibu – produit par la même bande !), maillot rouge compris pour une des “actrices” qui incarne donc une sauveteuse. Ridiculement kitch, en particulier lorsqu’elle impose un montage musical de plusieurs minutes quand les héros enfilent leurs combinaisons, SAF3 nous ramène presque vingt ans en arrière. Ça pourrait être drôle, malheureusement ça se prend terriblement au sérieux. A éviter d’urgence (ah ah.)

by any meansBY ANY MEANS (potentiel : 6/10)

De son côté, la BBC One nous pond By Any Means, cop show musclé qui n’est pas sans rappeler 21 Jump Street ou encore Mod Squad (pour les plus vieux d’entre nous !) avec sa bande de jeunes flics tout juste sortis de l’adolescence qui mènent des enquêtes et utiliseront tous les moyens pour arrêter les méchants. Le pilote est très agréable à regarder, la réalisation est plus que correcte et les personnages sont attachants. L’intrigue est quant à elle quelque peu tirée par les cheveux mais laisse suggérer un certaine potentiel sur le long terme. Reste qu’on sent bien que le show lorgne du côté du public “djeun et rebelle” et qu’on ne va pas chercher à nous faire réfléchir plus que ça… Si vous en avez marre des cop-shows américains mais que les séries policières anglaises vous paraissent trop molles, voici donc un bon palliatif.

serangoon road - sans titreSERANGOON ROAD (potentiel : 8/10)

On termine avec la claque visuelle Serangoon Road, série policière se situant dans un contexte bien particulier qui fait toute la différence : Singapour en 1964. Un détective privé australien, ancien officier militaire, aide une locale à relancer son agence. Bien conçue, noire sans en oublier d’être drôle, délicieusement rétro, cette curieuse co-production entre ABC Australie et HBO Asia a le mérite de nous embarquer dans une ambiance que l’on a pour ainsi dire jamais vu à la télévision. L’intrigue policière du pilote est un peu légère, il faut le reconnaître, mais a le mérite de laisser le temps à l’épisode de poser les bases de son feuilletonnant ainsi que de nous laisser pleinement appréhender une galerie de personnages fortement attachants. Une très bonne surprise…

Peaky BlindersPEAKY BLINDER (potentiel : 9/10)

Et puis, même si elle n’est pas diffusée le dimanche et même si elle a déjà commencé il y a deux semaines, j’avais envie de vous en remettre une couche sur Peaky Blinders, série sur un gang dans l’après première guerre mondiale en Angleterre. Le deuxième épisode étant aussi réussit que le premier, ça promet pour la suite. Jetez vous dessus les yeux fermés, pour l’instant c’est la pépite de la rentrée !