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Pour cette avant dernière semaine de la saison (toujours selon mes calculs), vous vous en doutez on va surtout parler de départ. C’est donc cinq séries qui tirent leurs révérences afin de laisser la place aux nouveaux programmes de la rentrée. En vrac, on parler tournage, journal télé, slasher, bébé et psychanalyse sportive…

Mais commençons par faire le tour des news de la semaine, puisqu’il y a beaucoup d’autres départs sur lesquels on ne s’attardera pas. Ainsi, les vampires de True Blood terminent (apparemment) en beauté avec une audience toujours en bonne forme. La très mauvaise sitcom Retired at 35, et la non moins exécrable Melissa and Joey concluent toutes les deux leurs secondes saisons. On s’en serait bien passé vu son machisme effroyable – encore plus terrifiant quand on sait que ce sont des femmes qui sont aux manettes – mais non, on a eut droit à une deuxième saison de Single Ladies, et on fermera les yeux sur la probable troisième saison l’année prochaine. Enfin, The Secret Life of the American Teenager se fait une petite pause et on ne va pas s’en plaindre. Fichtre, ça fait longtemps qu’une série n’a pas autant partagé le public que The Newsroom, la dernière création d’Aaron Sorkin pour HBO. Le scénariste n’en est pas à son coup d’essai pour parler de la télévision puisqu’il avait déjà créé il y a déjà presque quinze ans la très amusante Sports Night sur les coulisses d’une émission sur le sport. Cette fois, il cherche à s’attaquer à la manière dont les journalistes traitent la politique – ou plutôt à la manière dont il ne la traite pas. Le vrai discours de Sorkin est totalement assumé dans son dernier épisode : si les journalistes faisaient leur métier, le Tea Party n’aurait jamais réussi à s’implanter aux Etats Unis. Discours courageux s’il en est, mais qui fait quelque peu basculer la série dans le pur message politique et non dans la critique subversive annoncée au départ.

Reste qu’on peut se demander pourquoi la série partage autant le public. Ce n’est pas à mon sens ce fameux message politique – on est tous assez grand pour en faire abstraction dans notre avis. Non, ce qui fait la force et la faiblesse de la série c’est son traitement très “sorkinien”, très apprécié par les uns et débectés par les autres. A savoir un constant mélange d’intrigues plutôt sérieuses avec des histoires sentimentales plutôt faiblardes, la volonté de tout – mais absolument TOUT – dire dans les dialogues (il n’y a pas de sous-texte chez Sorkin, et quand il y en a, il va être dit dans la séquence suivante), et un jeu constant entre réalisme pur et fable totalement décalée (on ne compte plus les rebondissements absolument pas crédibles.) Dans ce délire irréaliste, la palme est atteinte par le triangle amoureux des “jeunes” dans lequel on essaie de nous faire croire que deux mecs peuvent être à fond d’une petite blonde au visage (et au front) proprement effrayants…

Le truc, c’est que The Newsroom se veut une série moderne et dynamique alors qu’elle a tous les ressorts d’une série de grand-père. En 1998, la série aurait été un vrai tour de force, une révélation totale ; mais là elle assume presque quinze ans de retard avec ces walk & talk fatigués et ses comédiens au jeu suranné. Du coup, on passerait presque à côté du véritable exploit réalisé par la bande de scénaristes : une gestion du temps très particulière puisqu’il s’écoule plus de deux ans entre le premier épisode et la fin de cette première saison ! Après seulement dix épisodes, il est vrai qu’on a l’impression de connaître les personnages comme si on les avait suivi dans plus de cinquante aventures d’une heure. Et c’est là, à mon avis, que Sorkin prouve qu’il en a encore sous le coude.

Final Score : INCLASSABLE.

Il est trop difficile de donner une note à The Newsroom tant les points positifs et négatifs se succèdent. Vraie révolution mais pas là où on l’attendait, la série de Sorkin est à la fois novatrice et vieux jeu, ultra fine et catastrophiquement concrète, dynamique et totalement pantouflarde. Couper la poire en deux et lui donner un 2.5 n’aurait pas du tout été représentatif de la valeur du show de HBO – je vais donc, pour la première fois, m’abstenir de noter.

Pretty Little Liars ou comment tirer les fils d’une intrigue à slasher depuis déjà trois saisons. Au pic de son délire paranoïaque, la série sur ces quatre adolescentes persécutées par une mystérieuse A fait cette année dans l’amnésie partielle. Ainsi, nos chères petites menteuses découvrent la tombe de leur amie profanée et surtout qu’elles sont les premières suspectes, l’une d’entre elle ne se souvenant plus du tout de ce qu’elle a fait. Cette saison ne viendra pas surprendre les habitués, avec ses coups de théâtre réguliers, ses nouveaux personnages tous plus angoissants les uns que les autres, et son ambiance si particulière entre froufrou et serial killer. Le tour de force des scénaristes reste de nous révéler, dans les dernières minutes de l’ultime épisode, qui se cache(nt) vraiment derrière A lançant la deuxième partie de la saison (prévue cet hiver) sur de nouvelles règles…

Final Score : 3/5

Oui, on peut tout à fait se passer de Pretty Litlle Liars, dont les actrices arrivent parfois à être encore moins convaincantes que les décors ou la réalisation, mais on peut aussi tout à fait s’amuser avec tant les scénaristes poussent leurs délires dans les pires retranchements. En clair, c’est à ne surtout pas prendre au sérieux.

Après une première saison plutôt décevante à cause de son côté “tous les américains sont des gros cons”, Episodes revient pour une deuxième fournée d’épisodes nettement plus convaincants. Rien n’a changé au niveau du casting, qui était déjà impeccable, ni au niveau de la réalisation assez plaisante. La vraie amélioration vient donc des scénarios, beaucoup plus fins et subtils, qui attaquent cette fois de manière nettement plus intelligente les travers de la télévision américaine. Les situations sont vraiment très drôles, les rebondissements assez jouissifs, et on ne se rend même pas compte qu’on a déjà fini les neuf petits épisodes proposés. Le seul truc qui va rester en travers de la gorge, c’est la fin de la saison qui n’offre pas vraiment de solution plaisante pour une possible troisième année. Parce qu’en faisant ce qu’ils ont fait, les scénaristes viennent d’avouer qu’ils ont dit tout ce qu’ils avaient à dire sur leurs personnages…

Final Score : 4/5

Comédie affreusement grotesque dans sa première saison, Episodes devient une jolie étude des travers de la télévision américaine ainsi qu’une belle réflexion sur l’après rupture. Une réussite sympathique mais pas follement indispensable.

Y a-t-il grand chose à dire sur Babdy Daddy, sitcom au petit budget sur un jeune homme d’une vingtaine d’années qui voit l’une de ses exs lui confier son bébé (dont il est le père, hein) ? La réponse n’est pas une surprise, c’est non. Personnages stéréotypés, scénarios courus d’avance, acteurs particulièrement débutants, mise en scène quasi inexistante et bande son tout simplement atroce, il n’y a pas grand chose à sauver dans ce programme qui m’avait pourtant fait bonne impression lors de la diffusion de son pilote. On s’en tiendra là, donc.

Final Score : 2/5

Baby Daddy n’est pas une catastrophe, mais ne mérite clairement pas la moyenne. Le principal problème, c’est que le show est rarement drôle, un comble pour une sitcom ! Personne ne vous en voudra si vous ne voulez pas regarder les dix épisodes de la saison donc !

Bonne surprise de l’année dernière, Necessary Roughness propose ce qui est sans doute la deuxième saison la plus décevante jamais conçue ! L’idée est pourtant porteuse : il s’agit des aléas d’une psychanaliste qui se fait embaucher par une grosse équipe de football américain et dont les autres clients sont principalement des sportifs avec des problèmes qui les empêchent de réussir. Alors que la première saison reposait sur un feuilletonnant de qualité et franchement prenant, cette deuxième année délaisse les problèmes de fond pour nous infliger de pénibles aventures amoureuses qui font en plus du climax de la saison le pire moment vu depuis fort longtemps. Les personnages perdent en crédibilité, notre héroïne devient tête à claque et les pseudos mystères sur le dirigeant du groupe tombent à l’eau faute de bonne idée. On sort de ces treize épisodes avec l’impression d’un sacré ratage.

Final Score : 2/5

Gros gros gros FAIL pour cette deuxième saison de Necessary Roughness qui n’a repris de la première année que les mauvais côtés et délaisser tout ce qui était intéressant. Quand je vous dit que c’est la plus grosse déception de l’année !

Allez, rendez-vous la semaine prochaine pour la cinquante-deuxième mais pas la dernière semaine de la saison !!!

Après le petit râté de la semaine dernière (trop de boulot mais surtout pas assez de news !), le bilan de la semaine revient sur quatorze jours… pas vraiment riches en évènement. En fait, pour trouver un peu de nouveauté, il a fallu se tourner vers l’Angleterre ou vers les premières diffusions de ces mêmes séries anglaises aux USA sur BBC America. Alors est-ce que les anglais vont gagner la bataille télévisuelle de l’été ? La réponse dans ces quelques lignes !

Mais commençons par un petit récapitulatif des séries qui sont revenues nous faire coucou au cours de ces deux dernières semaines. Episodes revient pour une deuxième saison déjà bien entamée en Angleterre où la diffusion a commencé il y a presque deux mois ! Les deux premiers épisodes sont vraiment encourageant, la série semble prendre un tournant plus crédible sans pour autant abandonner la comédie. Il faut dire que l’année dernière la série ne m’avait pas totalement convaincue, notamment à cause de son traitement limite hystérique du fonctionnement de la télé américaine (c’était vraiment la valse des clichés !)

Du côté de chez USA, on fêtait le retour de Covert Affairs et deWhite Collars. La première est une série d’espionnage pas franchement inoubliable, la seconde est une série policière se déroulant dans le monde de l’art et des faussaires, déjà nettement plus réjouissante. La bonne nouvelle, c’est que les deux pilotes présentés semblent emmener les deux séries sur de nouveaux chemins et surprendront les fans de la première heure. Une prise de risque franchement agréable dans un monde où les saisons se suivent et font tout pour se ressembler. Enfin, chez TNT, les derniers épisodes de The Closer ont démarré. Il faudra bientôt dire définitivement au revoir à Brenda Johnson !

Mais le retour qui m’a fait définitivement le plus plaisir, c’est celui de Glenn Close et Rose Byrne pour l’ultime saison de Damages qui mettra enfin en scène l’affrontement tant attendu de ces deux femmes de pouvoir. La grosse surprise, c’est de retrouver Ryan Phillippe et Jenna Elfmann au casting, deux acteurs qu’on avait totalement oublié depuis plusieurs années ! Un double duel au sommet qui se doit d’être exceptionnel !

Seule nouveauté américaine en quinze jours, Perception ne va pas pour autant rester dans les anales. On aurait voulu y croire à cause du personnage principal, un spécialiste en neurologie qui remet en cause la réalité… car il a lui-même de sérieux problème avec sa perception du monde réel (en gros, il voit et parle à des gens qui ne sont pas là.) Malheureusement, et on voit le truc arriver gros comme un camion, ce cher Dr Pierce va être recruté par le FBI pour venir leur donner un coup de main sur une affaire délicate. La série se révèle alors être un cop-show de plus avec un personnage doté d’une capacité exceptionnelle… Même la scène finale, qui est censé nous en mettre plein la vue et montrer à quel point les scénaristes sont malins, s’avère courue d’avance et prévisible à des kilomètres. Ce n’est pas mauvais pour autant, juste absolument inconsistant !

C’est donc du côté de l’Angleterre qu’il faudra chercher pour trouver un peu d’originalité. Avec Line of Duty, la BBC Two se lance dans un étrange polar sur la corruption dans la police. Et en vient même à poser la question d’où commence la corruption, où s’arrête le travail des policiers, ce qu’il faut accepter pour avoir le minimum de réussite et ce qu’il faut absolument condamner. On l’aura compris, le show de Jed Mercurio est loin, très loin, d’être manichéen et s’amuse avec nos nerfs nous réservant d’intenses surprises à chaque épisode. Bien rythmée, magnifiquement interprétée et plutôt pas mal réalisée, cette Line of Duty place la barre très haut dans le genre…

Avec seulement trois petits épisodes d’une heure, Blackout, diffusée sur BBC One, se défend comme une trilogie viscérale sur la lente rédemption d’un alcoolique qui est persuadé d’avoir tué son patron lors d’une soirée de beuverie dont il a bien du mal à se souvenir. Scénaristiquement grisante, la série pêche plus largement par facilité au niveau de la réalisation qui s’amuse à flouter de large partie de quasiment tous les plans pour sans cesse nous rappeler que son héros vit dans un monde flou, aux limites difficilement visibles. Les acteurs sont plutôt convaincants mais c’est vraiment la conclusion qui justifiera, ou non, de regarder cette trilogie ambitieuse…

Hit & Miss est déjà sortie en DVD en Angleterre, mais la série vient à peine de commencer sa diffusion aux USA. Suivant ce rythme de diffusion, je n’ai donc vu que le premier épisode de ce show éminemment controversé sur un transsexuel tueur à gages qui retrouve les enfants de son ex-femme, ainsi que son propre fils, et décide de les élever. Sur ce pitch sacrément couillu (désolé), Paul Abbott – célèbre scénariste anglais – et sa bande tissent un premier épisode qui donne envie, malgré quelques facilités dans l’utilisation libératrice de la violence. Mais j’attend de voir la suite pour savoir vraiment sur quel pied danser tant on sent que la série se veut une réflexion brutale sur de nombreux sujets tabous. Et puis, oui, Chloé Sévigny est magistrale.

Y a-t-il vraiment quelque chose à dire sur Men at Work ? Petite sitcom sans grandes ambitions, le show présente les mésaventures de quatre amis qui travaillent ensemble pour un magazine masculin. Allons-y pour les clichés, il y a le black musclé photographe qui séduit toutes les mannequins qu’il shoote, le geek de service (lunettes à l’appui histoire de bien marquer le coup) mais qui est aussi le seul à être en couple, le beau gosse chef de meute qui n’arrive pas à être en prise avec ses sentiments, et l’éternel romantique qui vient de se faire larguer au début de la saison et qui sert de personnage référent, celui auquel nous les hommes on est censé s’identifier. Aussi passionnant que de se retaper l’intégrale de Sex in the City en buvant du jus de papaye, Men at Work ne brille jamais par une quelconque qualité. C’est tour à tour machiste, naïf, absolument ridicule et malgré tout quelques trop rares fois franchement drôle. Pas la honte de l’année – on a vu bien pire – mais sans doute la seule série à te faire ressentir devant ton poste de télé ce que tu peux ressentir en lisant FHM quand t’as six heures de train à faire et plus de batterie dans ton portable.

Final Score : 2/5

Men at Work n’est pas une catastrophe mais n’en demeure pas moins un programme absolument inutile, qui serait déjà plus agréable si on pouvait le consommer aux toilettes. En tous cas, si vous n’avez pas encore vu les dix épisodes de cette première saison, vous n’avez franchement aucune raison de vous y mettre !

Allez, à la semaine prochaine, où on parlera (enfin !) de The Firm, et où on découvrira de sympathiques nouveautés comme la version animée de Back Dynamite. Si, si, ils ont osé.

On entre dans la course finale de ce bilan qui s’achèvera en beauté vendredi. Comme hier je ne vous ai parlé que de séries que j’ai abandonnées, aujourd’hui je me rattrape en vous faisant un petit best of des valeurs sûres des petits networks. Une prequel de gladiateur, un flic cowboy, une famille démerde, un auteur nymphomane, et un trio de gros gros glandeurs que même vos pires amis ne sont pas à la hauteur : c’est le programme du jour.

Et, au cas ou, rappelle de l’explication sur les notes (pour les exemples, j’ai volontairement choisi des séries qui ne sont plus diffusées) :

0/5 : une note d’exception – mais si – pour les shows à prendre au second voir au treizième degrés, les petits plaisirs pervers que j’affectionne particulièrement. Je sais que c’est mauvais, mais pour rien au monde je n’en manquerait un épisode.

1/5 : Hater gonna hate. Je déteste, je chie dessus, ça me fait chier, je vois pas pourquoi on passerait du temps à regarder ça. Typiquement l’inbitable et désespérément soporifique Big Love.

2/5 : de la bouse, quelque chose de loupé, de pas intéressant pour deux sous. Heroes, dans ses dernières saisons.

3/5 : de la série facile à regarder, qui ne va rien transcender, mais qui peut quand même bien vous occuper.

4/5 : un très bon show mais qui pèche forcément sur un ou plusieurs points. Attention, étant scénariste, j’ai toujours tendance à favoriser un bon scénario à une bonne réalisation ou un casting réussi. The 4400 (saisons 3 et 4), Alias, Friends…

5/5 : à voir absolument, série de grande qualité, sans aucune ironie de ma part. Lost (ben oui, quand même), Friday Night Lights, Sleeper Cell…

6/5 : une note d’exception – mais si – pour les shows qui ont transcendés l’histoire. Ne cherchez pas, je ne donnerai jamais cette note à une série encore en cours de diffusion. Elle ne s’applique qu’aux vrais immanquables, à ceux qui ont fait l’histoire de la série. Pour certains ce sera The Sopranos, pour d’autres The Wire, et pour les vrais Battlestar Galactica.

Imparable, la première saison de Spartacus : Blood and Sand avait su créer la surprise chez tous ceux qui avaient réussi à dépasser la production value bourrée d’effets spéciaux plutôt moches du début. L’acteur principal étant malade mais le network Starz désirant instamment une suite, les producteurs – dont l’ingénieux Sam Raimi – ont la bonne idée de tourner une prequel. L’occasion de refaire tourner les copains comme Lucy Lawless et Peter Menseah qui n’avaient pas trop l’espoir de revenir en deuxième saison. Mais heu, une bonne idée cette prequel, vraiment ?

Ce Gods of the Arena aura vraiment partagé les avis. Il y a ceux qui trouvent que le show tombe dans la surenchère au possible, ne montre plus que du cul et des combats ultra gore, et devient franchement stupide. Et il y a ceux qui adorent toute la montée politique d’Oenomaus, la transformation en femme possessive et concurrente de Lucretia, ainsi que la destinée détruite de Barca. La seule chose sur laquelle le public semble s’accorder, c’est sur le côté sympathique de voir les débuts de Crixus mais de ne pas en avoir fait pour autant le héros du show, ce qui était attendu au tournant.

Du coup, que dire vraiment sur ce Gods of the Arena si ce n’est que je fais partie de ceux qui l’ont franchement apprécié ? Certes, il y a un peu plus de personnages dénudés et les combats ne font pas dans la dentelle, mais j’adore cette Italie antique relativement sale, qui pue la sueur et dont le sable accroche les vêtements – je la trouve autrement plus sympathique que la Rome ultra stylisée de la série du même nom.

L’incursion dans la politique n’est pas flagrante de réussite, mais les arches des personnages sont – à mon avis – particulièrement travaillées et jouissives. D’ailleurs, jouissance est bien le terme qui colle le plus à la série de Starz : en la regardant on ne se sent certes pas plus intelligent, mais on éprouve un plaisir intense qui vient vous prendre aux tripes et vous donne envie de crier.

Final Score : 4/5, série reconduite pour une vraie deuxième saison !
Spartacus : Gods of the Arena partage le public des fans de Blood and Sand. Du coup, ceux qui n’avaient déjà pas aimé la première saison peuvent aisément passer leur chemin. Les autres devraient tous donner sa chance à cette prequel, au moins pour se faire un avis et voir si la direction prise par la production va leur convenir pour la suite…

L’excellente surprise de FX l’année dernière, Justified, revient pour une deuxième saison très attendue au tournant. C’est que les aventures de Raylan Givens, sorte de marshal à l’attitude très cowboy, pourraient facilement tomber dans la parodie ou le cliché ridicule. Basé sur des romans et des nouvelles d’Elmore Leonard, le show est toujours dirigé de main de maître par Graham Yost, tient-il sur la longueur ?

Toujours aussi élégant, la classe d’un Clint Eastwood jeune, Timothy Olyphant nous ravit dès les premières minutes de cette nouvelle saison. C’est donc avec une certaine joie qu’on retrouve tous les personnages complexes et magnifiquement interprétés dans de nouvelles aventures.

Mais pour cette saison, les auteurs ont choisi de beaucoup plus construire une histoire générale qui se déroule sur l’ensemble des épisodes. Ce qui commence par le simple meurtre du père d’une gamine qui fait pousser de la beuh dans un petit village va progressivement se transformer en véritable règlement de compte entre trois famille aux agissement plutôt illégaux – dont bien entendu celle de Raylan. Ajoutez à cela le retour de sa femme pour laquelle la barrière entre le bien et le mal est devenue bien flou, ainsi que des collègues de plus en plus méfiants et vous obtenez une saison bourrée de surprises, d’intensité dramatique et de moments tout simplement géniaux.

Final Score : 5/5, série reconduite pour une troisième saison.
FX, le network qui se doit d’aller loin et de secouer les habitudes, s’est trouvé son cop-show avec Justified. Un cop-show décadent, dérangeant, qui ne renie jamais ses ambitions western et qui devrait, normalement, vous laisser franchement sur le cul !

Showtime prenait un sérieux risque en diffusant Shameless, adaptation US d’une série anglaise culte, après Episodes, série qui se moque des dites adaptations. Mais à la différence de ce qui se passe dans le show ultra caricatural avec Matt Leblanc, ce Shameless s’avère franchement convaincant.

Avant tout, je me dois de préciser que je ne me souviens que très peu du show anglais dont je n’ai vu que la première saison… il y a un environ sept ans. J’en ai plutôt un agréable souvenir mais je ne saurais pas vous dire quelles têtes avaient les acteurs, par exemple ! Du coup, la comparaison avec cette version US m’est franchement impossible.

Shameless, ce sont donc les mésaventures de la famille Gallagher dont le père est alcoolique, la mère partie, et les six enfants se débattent pour s’habiller, manger, et de temps en temps s’amuser. Ok, au premier abord on pourrait penser à une comédie sur une famille un peu crasseuse, du style Roseanne ou My Name is Earl, mais en réalité Shameless s’intéresse VRAIMENT à cette classe laborieuse, qui galère pour joindre les deux bouts, et qui vit là, juste au coin de la rue.

Pas toujours réaliste dans ses situations (notamment lorsque la plus jeune de la famille vole un enfant dans un parc…), le show l’est en tout cas dans le traitement de ses personnages et s’attachent à ne jamais faire de transition psychologique abrupte ou sans explication. La logique de la famille est aussi parfaitement mise en place et on tremble vraiment pour eux lorsqu’elle est remise en question vers la fin de la saison.

Drôle et touchante, bien rythmée et magnifiquement interprétée (Emmy Rossum est juste incroyable), mais surtout particulièrement addictive, cette Shameless US est une grande réussite qui vient foutre un coup de pied magistrale au petit monde tranquille des séries familiales. A mettre entre toutes les mains.

Final Score : 5/5, série reconduite pour une deuxième saison.
Curieusement, Shameless est peut-être la série qui parle le mieux de la famille à l’heure actuelle. Parfois déboussolante mais toujours juste, préparez vous à être sérieusement touché par le destin de cette famille sans équivalent.

Quatrième saison des aventures de Hank Moody dans Californication. Suite à la troisième saison, de loin la plus faible, on craignait que la série ne s’essouffle sérieusement. Le charme de David Duchovny et ses innombrables conquêtes ne serait plus suffisant pour coller le spectateur sur son fauteuil ? Peu importe, cette nouvelle saison prend un virage dans la continuation et amène peu à peu le show à son âge adulte.

En effet, l’ensemble de la saison repose sur les conséquences des actes. Hank se retrouve en plein procès pour détournement de mineur, son agent et ami Charlie et son ex femme Marcy font face à leur divorce, et Karen et Becca (l’ex et la fille de Hank) comprennent enfin qu’elles détestent plus le fameux écrivain qu’elles ne l’aiment. Du coup, c’est la débandade la plus totale, mais la série ne laisse pas ses personnages s’apitoyer sur eux-mêmes pour autant et ne renonce jamais à l’humour, toujours présent.

On est cependant bien loin des jours bénis de la femme fontaine ou du vomi sur les tableaux, pour entrer dans une ère où chaque verre bu, chaque cigarette fumée peut avoir des conséquences. Hank doit mesurer à tout moment ce qu’il fait, ne pas se laisser piéger par ses vieux démons (on vous rassure, il n’y arrivera pas !) et essayer de se réconcilier avec la femme la plus importante de sa vie, sa fille, qui ne lui fait mais alors vraiment pas de cadeaux.

Toujours aussi soignées dans sa réalisation et sa production value, le show a toujours les mêmes problèmes scénaristiques, à savoir parfois un manque de thématique claire, et une dramaturgie qui ne fonctionne pas en crescendo mais varie tranquillement, comme elle le veut : résultat des courses, on a parfois l’impression que les épisodes commencent et s’arrêtent un peu n’importe comment, et ne possèdent pas de vraie unité. C’est malheureusement un peu frustrant, surtout quand un épisode n’offre aucune conclusion et qu’on reste sérieusement sur notre faim. A part ça, l’univers est totalement cohérent, les personnages géniaux et les histoires elles-mêmes fonctionnent à merveille – et c’est bien ça qui nous fait revenir semaine après semaine malgré quelques petits défauts.

Final Score : 4/5, série renouvelée pour une cinquième saison.
Ceux qui s’étaient lassés de Californication lors de la saison 3 peuvent revenir : cette nouvelle saison fait un vrai bond en avant et arrive à ne répéter aucune situation des saisons précédentes. On rentre peu à peu dans une vraie maturité de la série qui ne nous fait que plus attendre l’année prochaine – surtout quand on sait que Tom Kapinos, créateur de la série, a annoncé qu’elle devrait prendre une nouvelle direction pour garder toute sa fraîcheur…

Sans doute l’une des meilleures séries que vous n’avez pas vu, Workaholics est un petit bijou de comédie, une sympathique révolution au même titre qu’un 30 Rock en son temps ou qu’un The Office. Comédie de bureau par excellence, Workaholics propose de suivre les folles aventures de trois colocataires et amis qui bossent dans une compagnie de télémarketing. Ça n’a l’air de rien comme ça, mais on vous l’assure, c’est tout simplement génial.

La première force de la série, c’est de posséder une identité visuelle et sonore très forte. Les séquences sont entrecoupées de mini intermèdes qu’on aurait bien du mal à définir ici, avec une musique techno minimaliste absolument géniale.

Passé cette surprise, il reste trois vraies gueules de winner. Blake, Adam et Anders (prénoms à la fois des personnages et des trois acteurs qui les incarnent) ont ces visages typiques des gens qui vous font mourir de rire à la moindre mimique.

Et puis il y a les scénarios, totalement foutraques mais toujours formidablement construits, au rythme implacable et qui propose plus de blagues que de temps pour en rire. Bref, vous l’aurez compris, on est totalement conquis.

Final Score : 4/5, série renouvelée pour une deuxième saison.
Difficile de décrire vraiment ce qui fait le charme de Workaholics. Un mélange entre les comédiens géniaux, les scénarios hilarants et une ambiance visuelle et sonore vraiment particulière. Une vraie victoire pour Comedy Central !

EDIT : j’ai changé les notes de Californication et de Workaholics de 5/5 à 4/5 – juste histoire de corriger une petite erreur de ma part !

Dixième bilan, nouvelle semaine, on s’intéresse aujourd’hui au sort de comédies un peu particulières… Un agent secret bien animé, une vision énergique des université américaines, un certain ennui, une façon de réussir, du football fantasy, de mauvaises décisions, Joey dans son propre rôle et enfin un shérif avec un coeur gros comme ça !

Et, au cas ou, rappelle de l’explication sur les notes (pour les exemples, j’ai volontairement choisi des séries qui ne sont plus diffusées) :

0/5 : une note d’exception – mais si – pour les shows à prendre au second voir au treizième degrés, les petits plaisirs pervers que j’affectionne particulièrement. Je sais que c’est mauvais, mais pour rien au monde je n’en manquerait un épisode.

1/5 : Hater gonna hate. Je déteste, je chie dessus, ça me fait chier, je vois pas pourquoi on passerait du temps à regarder ça. Typiquement l’inbitable et désespérément soporifique Big Love.

2/5 : de la bouse, quelque chose de loupé, de pas intéressant pour deux sous. Heroes, dans ses dernières saisons.

3/5 : de la série facile à regarder, qui ne va rien transcender, mais qui peut quand même bien vous occuper.

4/5 : un très bon show mais qui pèche forcément sur un ou plusieurs points. Attention, étant scénariste, j’ai toujours tendance à favoriser un bon scénario à une bonne réalisation ou un casting réussi. The 4400 (saisons 3 et 4), Alias, Friends…

5/5 : à voir absolument, série de grande qualité, sans aucune ironie de ma part. Lost (ben oui, quand même), Friday Night Lights, Sleeper Cell…

6/5 : une note d’exception – mais si – pour les shows qui ont transcendés l’histoire. Ne cherchez pas, je ne donnerai jamais cette note à une série encore en cours de diffusion. Elle ne s’applique qu’aux vrais immanquables, à ceux qui ont fait l’histoire de la série. Pour certains ce sera The Sopranos, pour d’autres The Wire, et pour les vrais Battlestar Galactica.

Chez FX, on n’a pas l’habitude de faire dans la dentelle. Du coup, quand le petit network s’achète un dessin animé, autant vous dire que ce n’est pas pour que vous vous éclatiez en famille avec vos enfants. Créée par Adam Reed, un habitué de chez AdultSwim, Archer raconte les déboires d’un agent secret… pas vraiment ordinaire.

C’est que Sterling Archer, notre fameux héros, est quelque peu hyper sexualisé et souvent mis dans des positions plutôt délicates… La situation se complique encore plus quand on sait qu’il bosse au sein de l’agence ISIS (Intenational Secret Intelligence Service) avec son ex copine et que son boss est sa propre mère ! Entouré d’une pléthore de personnages tous plus barrés les uns que les autres (dont un savant fou absolument génial), les aventures de Archer prennent toujours des virages auxquels on ne s’attendait pas et vous réserve beaucoup de surprises et de fous rires.

Mais si les scénarios et les personnages sont franchement réussis, la série assume aussi avec brio son parti pris d’animation, mélange de photo, de 3D et de technologie flash, pour aboutir sur quelque chose de très étrange mais auquel on finit facilement par adhérer. Et que dire des voix, toutes de haute volée, que l’on doit à des acteurs vraiment convaincus et qui ont l’air par ailleurs de franchement s’éclater ?

Final Score : 4/5, série renouvelée pour une troisième saison.
Bon, ok, Archer n’est pas la série qui va changer votre vie ou vous faire évoluer psychologiquement (quoi que…) mais dans son cadre de comédie dynamique, à l’humour assez outrancier, elle s’impose comme l’une des meilleures réussites depuis très longtemps. Il ne lui manque que la critique acide de notre société de South Park pour devenir vraiment un indispensable. En attendant, jetez vous déjà dessus, au moins pour dire : ah mais, moi, Archer, je regarde depuis le début !

Ouh là, Blue Mountain State est un sacré morceau à défendre. Assez bête, très franchement porté sur le sexe, presque effrayante dans sa manière de traiter l’alcool et les drogues, BMS était déjà une série pleine de “défauts” dans sa première saison. La deuxième décide d’aller encore plus loin dans la déconne absurde. Et ça ne surprendra pas ceux qui me connaissent bien : j’ai tout simplement adoré !

J’étais en train de me dire que j’allais défendre une série profondément machiste, quand j’ai soudain réalisé que, bien au contraire, les seuls personnages forts, qui obtiennent ce qu’ils veulent, sont des femmes. Ainsi la charmante Mary Jo (Frankie Shaw), qui fait renouer le héros avec ses sentiments les plus profonds et lui fait enfin accepter l’amour. BMS serait donc une série romantique ?

Bon ok, c’est aller un peu loin dans le délire. BMS est avant tout une série fun, qui se permet tous les délires d’un dessin animé cartoon mais en live. Et pour justifier tout ça, quoi de mieux que de montrer que les personnages passent leur temps à boire et à fumer ? C’est que BMS repose sur un concept pas franchement glorieux ou exemplaire pour les jeunes : Alex Moran (Darin Brooks, impeccable) veut profiter des privilèges d’être quaterback remplaçant, tout en s’arrangeant pour ne jamais jouer. Car son vrai but dans la vie, c’est de ne rien faire. Un vrai glandeur qui est forcément obligé d’être hyper actif pour être tranquille. Et moi, rien que ça, ça me fait rire.

Final Score : 4/5, série renouvelée pour une troisième saison.
Blue Mountain State a le très grand mérite d’exister et de foutre un énorme coup de pied dans la marre tranquille des sitcom live. Affichant un humour abusé comme on en retrouve que dans certains dessins animés, le show pourra tout à la fois vous effrayer si vous le prenez au sérieux ou vous faire hurler de rire si vous le considérez comme un American Pie plus âgé, plus abusé, et franchement sous acide. Félicitations aux scénaristes qui arrivent à aller toujours plus loin et à imaginer des histoires toujours plus barrées alors qu’on se dit à chaque fois que là, ils ne feront jamais mieux !

En revoyant cette affiche de Bored to Death, je réalise que chérie adore Jason Schwartzman (je ne sais plus dans quoi) mais n’a jamais regardé LA série dans laquelle il excelle. Quoi, un programme HBO que j’apprécierai ? Oui, mais avec toutes ses limites tout de même…

La première saison de Bored to death était loin de m’avoir convaincu. Sur le papier, l’idée est intéressante : un jeune romancier à la vie sexuelle déclinante et à l’inspiration absente décide de proposer ses services en tant que détective privé. Malheureusement, Jonathan Ames, le créateur du show, en fait rapidement une sorte d’auto-fiction (le héros s’appelle Jonathan Ames) ennuyeuse comme la mort, reposant sur un humour maniéré, basé sur l’auto dépréciation, et déjà vu cent mille fois. Restait des personnages secondaires assez intéressants mais relativement inutiles dans des intrigues tout simplement bidons.

Du coup, j’ai démarré cette seconde saison sans vraiment trop y croire et, en réalité, pour retrouver Ted Danson qui est un de mes acteurs préférés. Et là, surprise : les auteurs jouent enfin le concept ! Jonathan Ames mène de vraies (mini) enquêtes, et ça suffit pour suffisamment booster les histoires et que les scénarios ne soient plus d’un insipide ennui. En fait, c’est toute une vraie dramaturgie qui se met en place, sans pour autant renoncer aux problèmes du quotidien et à l’auto dépréciation. Du coup, Bored to Death devient vraiment agréable à regarder, fun à souhait et donne enfin envie d’y revenir.

Final Score : 4/5, série renouvelée pour une troisième saison.
Après une première saison assez piteuse, les auteurs décident de jouer vraiment le concept et y gagnent beaucoup en dramaturgie. Drôle, cynique et sympathiquement foutue, Bored to Death saison 2 devient une série vraiment agréable à regarder (et pas un programme nombriliste et insupportable d’auto dépréciation.) Les fans de Jason Schwartzman, de toutes façons, sont déjà conquis.

Produit par la même équipe que Entourage, How to make it in America se voulait une plongée fun et amusante dans la culture undergroud de New York, un carrefour de personnages venus d’horizon divers qui se rencontrent et l’histoire d’une ascension sociale. En gros, une grande réflexion sur les différentes couches de la société de la côte est. Dommage dans ce cas que la série paraisse aussi peu crédible.

Car tout le problème est là : on essaie de nous faire croire que Ben et Cameron sont deux pauvres new-yorkais sans le sous, mais vous avez vu la gueule de leurs appartements ? Vous avez vu les fêtes pleine de C organisées par leurs amis ? Leur look branché, soigneusement étudié ? Rien de rien, dans la production design, ne laisse supposer deux vrais galériens… alors que c’est pourtant le point de départ de la série. Du coup, le show perd d’office toute crédibilité et s’affiche instantanément comme une espèce de version mystifiée, purement imaginaire, de New York – un peu de la même manière dont Gossip Girl présentait Paris.

Le point de départ foiré, la série reste malgré tout relativement agréable à regarder. L’histoire réserve quelques belles surprises, même si les scénarios font état d’un sens du rythme proprement désastreux. Les acteurs sont loin d’être mauvais – dommage que leurs personnages soient aussi peu crédibles. Et puis il y a la réalisation, qui vient franchement sauver la série en vous donnant rapidement envie de prendre un avion pour rejoindre la célèbre ville.

Final Score : 3/5, série renouvelée pour une deuxième saison.
How to make it in America est largement sauvée par sa réalisation formidable qui créée une ambiance fort agréable. Plombée par une haute estime de soit alors que le show abat stéréotype sur stéréotype, la série peine à convaincre sur tous les autres points. Du coup on a le cul entre deux chaises, admiratif devant les images, désorienté par l’accumulation de clichés.

Friday Night Lights l’a prouvé : pas besoin de s’intéresser à un sujet pour aimer une série sur cette thématique. En l’occurrence le football américain. Mais The League va encore plus loin vu qu’elle s’intéresse à une ligue de fantasy football, un genre de jeu basé sur des pronostics et les résultats réels des joueurs – bref, un jeu auquel on ne comprend strictement rien. Pas grave, étant donné qu’on rigole bien quand même…

The League c’est donc les mésaventures de cinq amis qui feraient tout et n’importe quoi pour gagner leur ligue de fantasy football. A l’occasion de cette deuxième saison, deux nouveaux joueurs viennent taper l’incruste : Rufi, un espagnol qui n’y comprend rien, et Jenny, la femme d’un des cinq autres héros, qui assure grave (elle prenait déjà presque toutes les décisions à la place de son mec dans la saison précédente). Deux ajouts particulièrement judicieux, qui apportent une tonne de nouvelles possibilités et surtout deux tonnes de fous rires.

Car si le show ne fait pas de miracle en terme de réalisation ou de production value, il fait énormément rire, grâce à des scénarios bien calibré et un rythme toujours efficace, mais aussi et surtout par son casting qui assure continuellement. Du coup, on se moque très rapidement de ne pas comprendre toutes les vannes (et il y en a un sacré paquet en référence au monde du foot américain) et on a très hâte que la série revienne !

Final Score : 4/5, série renouvelée pour une troisième saison.
Avec The League, FX s’est offert ce qui est sans doute l’une des sitcoms les plus drôles de l’année. Incisives, mordantes et parfois totalement délirantes, les aventures de nos sept joueurs sont juste un vrai bonheur à regarder. Alors n’hésitez plus, si vous êtes en manque de bonne comédie, à vous jetez dessus !

Attention, voici une série qui va véritablement séparer le public en deux. The Increasingly Poor Decisions of Todd Margaret (putain, mais quel titre!) va énormément en amuser certains avec son ton franchement décalé, son humour plutôt british (pas étonnant vu que la sitcom est coproduite par des anglais), et ses acteurs – avouons le – remarquablement bons. Malheureusement, je ne fais pas partie de cette partie du public.

Au risque de me faire beaucoup d’ennemis, je dois avouer que j’ai trouvé Todd Margaret (on va faire court) franchement chiant. Certes, il y a plein de bonnes petites idées dans les mésaventures de cet américain envoyé en Angleterre pour y vendre des cannettes d’energy drink, mais le rythme catastrophique, avec des scènes à rallonge que le monteur ne sait jamais quand couper, vient sérieusement plomber l’ambiance. Les vannes sont loin de toutes faire mouche, et les différences entre anglais et américains sont trop caricaturales pour faire vraiment rire.

Final Score : 2/5, série renouvelée pour une deuxième saison.
S’il y a bien une chose que je déteste, c’est m’ennuyer pendant un programme censé être drôle. The Increasingly Poor Decisions of Todd Margaret, malgré ses quelques moments de haute volée, s’avère dans l’ensemble vraiment trop chiant pour que je le recommande à qui que ce soit. Si vous êtes un fan hardcore des comédies anglaises, vous pouvez peut-être tester, mais je doute que vous y retrouverez totalement le ton que vous adorez.

Matt Leblanc dans son propre rôle, dans une série qui parle des séries, crée par David Crane (le cerveau derrière Friends) : on avait de quoi attendre avec impatience Episodes qui mit tout de même un petit temps avant de débarquer sur les écrans de Showtime. Pas de bol, le résultat est loin d’être à la hauteur.

Episodes se veut l’histoire de deux auteurs anglais qui partent aux Etats-Unis pour adapter leur sitcom à succès. Premier souci, on leur impose Matt Leblanc pour reprendre un rôle de vieux professeur. Ce n’est que le début du désastre et de multiples problèmes qui vont achever la qualité du pilote à tourner… Un pitch de départ relativement génial et plutôt original.

Mais à trop vouloir taper sur la télé américaine, Episodes vire à la critique idiote et sans intérêt. Matt Leblanc est, la plupart du temps, d’une bêtise et d’une méchanceté à se damner, et strictement tous les gens qui travaillent dans le monde de la télévision sont d’une connerie crasse. A croire que pour arriver à leurs postes il faut ranger son cerveau. D’un autre côté, grande apologie de l’Angleterre et de l’humour raffiné et intelligent de ses habitants. A la limite d’un certain racisme, Episodes ne tarde pas à gonfler quand elle se la joue auto-critique aussi bête que les personnes qu’elle critique.

Du coup, difficile de croire à l’univers qui nous est dépeint et à l’histoire qui n’est pas dépourvue de qualité. Heureusement qu’il y a quelques vrais moments très drôles pour faire passer le tout, et des acteurs qui ont l’air de franchement s’éclater (même Matt Leblanc, c’est dire !) Réalisation  et production value honnêtes, la série ne tire pas non plus son épingle du jeu sur ce point. Au final, Episodes est une sympathique petite sitcom sans réel intérêt si ce n’est nous faire sourire. C’est quand même bien peu par rapport à ce qu’on attendait.

Final Score : 3/5, série renouvelée pour une deuxième saison.
Énormément attendue, la nouvelle série de David Crane manque le coche en devenant au moins aussi bêtement crasse que ceux qu’elle voulait critiquer. Reste une petite sitcom amusante qui se laisse facilement regarder.

On termine cette session sitcom avec le programme qui nous a fait le plus rire cette année : l’énormissime EagleHeart.

Parodie extrême des vieux shows policiers avec Chuck Norris, Eagleheart raconte les aventures du marshal Chris Mansanto, fin limier disposant (entre autre) du pouvoir de tuer avec ses mains. Impossible de raconter les scénarios délirants au possible, qui partent dans toutes les décisions et font rire en permanence. Du bout de ses onze petites minutes, Eagleheart fait toujours mouche et est bien aidée en cela par ses acteurs magistraux, qui joue à fond le coup de la parodie et du détournement. Un vrai petit moment de grâce sur lequel on ne va pas s’appesantir – au lieu de lire cet article vous devriez foncer regarder la série !

Final Score : 4/5, série renouvelée pour une deuxième saison.
Du grand n’importe quoi extrêmement bien fait, avec humour et amour pour le genre. EagleHeart est juste une magnifique réussite !

Après un nouvel échec à poster le vendredi, je devrai commencer par me donner un conseil à moi-même en me persuadant de rédiger ces putains d’article à l’avance – si jamais j’en trouvais le temps. Le souci est aussi que faire des analyses de séries est assez amusant mais il faut bien trouver des sujets intéressants – et vu la grande qualité des séries lancées cette année, autant dire que ceux-ci sont peu nombreux. Ah ah, l’excuse bidon par essence, lancez moi des légumes pourris que je me réveille un peu !

Je pourrais pour une fois vous conseiller d’éteindre un peu votre poste de télévision – heu, pardon votre connexion internet, et vous lancer dans l’admirable ouvrage de Serge Bramly sur Léonard de Vinci, les plus fans d’entre vous d’Assassin’s Creed comprendront pourquoi. Mais ce serait encore perdre un peu de temps avant d’entrer dans le vif du sujet d’aujourd’hui : Episodes. Et oui, j’essaie de gagner de la place parce que je n’ai pas grand chose à vous en dire… !

Alors quoi qu’où qu’est-ce que ce Episodes qui avait tant fait parler de lui avant sa diffusion ? C’est avant tout un trailer absolument génial, dans lequel Matt Leblanc (bien prononcer le “que” à la fin parce que c’est comme ça qu’ils font les américains) venait passer un casting à Showtime pour jouer son propre rôle dans une série. Bien entendu, la conclusion était que d’autres acteurs faisait plus Matt Leblanc que lui-même. C’était très drôle, assez magique, et surtout on était content de revoir notre petit Joey qui était tombé dans les abîmes de la médiocrité avec la sitcom dérivée de Friends portant son nom (vous l’aviez oublié, pas moi, j’en vomi encore le soir.)

L’idée est plutôt sympathique : un couple de scénaristes anglais (inutile de préciser pour tous les scénaristes français qu’on ne se retrouve absolument pas dans ces caricatures joués par des acteurs – oui, oui, de vrais acteurs, ces gens même avec qui on se bat en permanence et qu’on accuse toujours de complètement détruire nos magnifiques écrits !) qui vient de recevoir un award anglais pour leur sitcom se laisse convaincre d’adapter cette même série aux Etats Unis. Le seul souci, c’est que rapidement ils se trouvent à devoir faire avec Matt Leblanc (qui joue bien son propre rôle et le joue… bien…) qui ne colle absolument pas au personnage. On s’en doute, la misère télévisuelle américaine, le fléau Showtime (qui s’essaie une fois de plus à l’auto-critique) va annihiler tout ce qui faisait la saveur de la série anglaise et transformer le beau projet en daube imbuvable. Quoi que, revirement scénaristique de dernière minute, nos amis ne seront finalement pas si dégoûté par le pilote qu’ils arriveront à tourner. Ouais, parce que faudrait quand même pouvoir faire une deuxième saison (déjà commandée) et que c’est pas jouable si personne n’aime la série dans la série (vous suivez ?)

Yep, u need to drink if u wanna watch it all.

Là où ça coince, c’est que la série n’est finalement pas très drôle. On le sentait dés le premier épisode – clairement à des années lumières en terme d’humour du trailer, cela ce confirme par la suite. Le faux studio américain n’est jamais crédible (dommage vu qu’on tente de nous faire croire que les auteurs anglais le sont eux), Matt Leblanc semble jouer constamment entre le “faites de moi un salop” et “n’en faites pas trop quand même, si ça marche pas faudrait que je retrouve du boulot”, et le rythme de l’ensemble est carrément trop mou – un comble quand on sait que c’est David Crane, le créateur himself de Friends, qui est aux manettes. Bon, je suis sans doute un poil méchant, l’affaire n’est pas aussi grave, mais c’est pour vous donner une idée de ma déception.

Du coup, on préférera largement retourner voir les aventures de Hank / David Duchovny dans Californication saison quatre, dans laquelle on retrouve la même critique de la télévision (et encore de Showtime) mais cette fois beaucoup plus crédible… et drôle. Comme quoi, pour faire une bonne série américaine, rien de tel qu’un ancien chercheur d’aliens.

httpv://www.youtube.com/watch?v=nCmPPEs6wN4

Ca fait tout juste une semaine que nous avons fait le tour de la rentrée hivernale des gros networks, et voilà que déjà deux grosses news viennent balayer les nouveaux plannings. C’est ABC qui donne le ton en décidant de lancer (enfin) son nouveau show avec Matthew Perry (le Chandler de Friends) : Mr Sunshine débarque le mercredi 09 février à 21:30 pour prendre la place de Cougar Town qui ne reviendra donc que le 20 avril. Du côté de NBC, c’est plus simple : la très peu intéressante Chase est mise en hiatus (comme on s’en doutait depuis un petit moment) et est remplacée… par des rediffusions d’un jeu (Minute to win it) !

httpv://www.youtube.com/watch?v=pYEeYnikbHs&feature=related

ABC Family revient hanter nos lundis soir avec, jusqu’au 28 mars, la saison 1B (les saisons sont découpées en deux parties sur cette magnifique chaîne…) de Pretty Little Liars, et la saison 4 de Greek (que vous devriez absolument regarder !!!) Ensuite, on switchera pour Secret Life of American Teenager saison 3B et Make it or Break it saison 2B. Ca va, vous arrivez à suivre ?!

httpv://www.youtube.com/watch?v=PfLPNkK-tyA&feature=channel

Showtime nous propose la saison 3 de Nurse Jackie suivie de la saison 3 de United States of Tara le lundi soir, mais c’est bien le dimanche qu’elle fait un beau carton avec la saison 4 de Californication, suivie de Episodes et enfin de Shameless (version US.) Et le 03 avril, elle tentera de “remplacer” les Tudors avec The Borgias, qui prend la place de Shameless et dont on attend beaucoup…

httpv://www.youtube.com/watch?v=yLpELwPhD3w

Syfy se contente vraiment de peu en nous proposant le remake peu convaincant pour l’instant de Being Human le lundi à 21:00 et la saison 3 de Merlin, déjà diffusée en Angleterre, le vendredi à 22:00… Mais à quand le retour de Stargate Universe ?!

httpv://www.youtube.com/watch?v=CWoLVWo_xVo

FX essaie de nous faire revenir un peu chaque soir : le mardi à 22h avec Lights Out (de plus en plus convaincante) ; le mercredi avec la saison 2 de Justified (à partir du 09 février, j’ai hâte !) ; et le jeudi avec la saison 2 de la très inégale série d’animation Archer qui ne convaincra définitivement pas tout le monde…

httpv://www.youtube.com/watch?v=6aF94huIfiU&feature=related

USA mise sur ses licences récemment couronnées de succès avec la saison 2 de White Collar le mardi à 22h ; la saison 2 de Royal Pains suivie de Fairly Legal le jeudi soir ; et enfin la saison 10 de Law and Order : Criminal Intent et la saison 4 de In Plain Sight le dimanche soir, à partir du 1er mai – les fans, prenez donc votre mal en patience…

httpv://www.youtube.com/watch?v=PZ5p18wIQEI

HBO ne vas pas vraiment combler nos attentes avec pour seule série la saison 5 de Big Love (le dimanche à 21:00) qui sera remplacée, le 17 avril, par la très attendue Game of Thrones. Miam…

httpv://www.youtube.com/watch?v=MsbtENOq8-g&feature=related

Dans le même genre, Starz s’occupe seulement du vendredi soir à 22:00, avec pour l’instant Spartacus : Gods of the Arena (kill them all, monsieur, kill them all) ; remplacée dés le 1er avril par Camelot qui n’est apparemment pas une reprise de la série française avec un K.

httpv://www.youtube.com/watch?v=t2podjmVdug

Enfin, AMC fait de même mais seulement à partir du 03 avril en nous proposant le dimanche à 22h la petite nouvelle The Killing. Mais heu, à la vue du trailer, je me demande vraiment ce qu’ils sont en train de nous pondre là…

httpv://www.youtube.com/watch?v=Nx7uOza64Es&feature=related

Pour en finir avec les plus gros des petits networks, sachez aussi que TNT a racheté les droits et propose donc la troisième saison de Southland, le mardi à 22:00, et qui me semble être à l’heure actuelle l’une des plus intéressantes séries de flics quand elle évite le gros pathos en fin d’épisode. MTV refait de la série et propose le lundi à 22:00 un remake assez curieux de Skins, qui hésite en reprise séquence par séquence et vrais épisodes originaux…

httpv://www.youtube.com/watch?v=9Ot4NHUmjbA

Pour le reste, dans le désordre : A&E propose Breaking Kings à partir du 06 mars, le dimanche à 22:00. Lifetime s’amuse avec la saison 5 de Army Wives dont je n’aurai jamais pensé qu’elle durerait aussi longtemps (le dimanche à 21h, à partir du 6 mars.)  DirectTV propose l’ultime saison de Friday Night Lights, le mercredi à 21:00. Cartoon Network anime le vendredi soir avec la saison 2 de Generator Rex et la suite de Star Wars : The Clone Wars. Comedy Central nous propose la suite de la saison 15 de South Park à partir du 27 avril (pff, c’est dans longtemps…) et le début de Workaholics dont on ne sait quasiment rien…

httpv://www.youtube.com/watch?v=AVmq9dq6Nsg

Du côté des comédies un peu bidons sur des chaînes un peu bidons, on va retrouver sur TvLand la saison 2 de Hot in Cleveland et la nouvelle Retired at 35 le mercredi soir. Bet nous propose la saison 4 de The Game et Let’s Stay Together, le mardi soir. TvOne essaie nous convaincre de Love That Girl (saison 2) le lundi soir. Un peu hors-jeu, on citera tout de même deux belles nouveautés sur IFC : Onion News Network et Portlandia, le vendredi soir.

Aujourd’hui, un super rapide conseil pour vous : reportez toute votre attention à la nouvelle programmation de Showtime le dimanche soir, qui a commencé le 09 janvier.

Tout commence à 21h00 avec la quatrième saison de Californication, qui démarre très fort avec un vrai concept pour l’ensemble de la saison, ce qui a toujours quelque peu manqué à la série. Duchovni est en pleine forme et toujours aussi charismatique, les nouveaux personnages sont immédiatement convaincants et on rigole enfin à nouveau. Bref, un vrai bon démarrage pour la soirée.

On continue à 21h30 avec la petite nouvelle Episodes, série qui parlera bien sûr énormément à tous ceux qui bossent dans la télévision ou qui s’intéressent de près à cet univers. Certes, on est très loin des fous-rires provoqués par la bande-annonce (que vous pouvez retrouvez ailleurs sur le site), avec un démarrage un peu longuet et surtout la quasi totale absence de Matt Leblanc, alors que c’est sans doute pour lui que vous vous intéresserez en premier lieu à la série ! Cette histoire de série anglaise adaptée aux Etats Unis et qui devient un vrai calvaire pour ses auteurs en fait peut-être un peu trop dans la caricature, mais reste l’une des comédies les plus originales de ces dernières années.

Et comment ne pas trouver la situation assez prophétique quand on voit, et c’est un comble, que la série qui suit à 22h00 est une adaptation américaine d’une série anglaise à succès ! Shameless, qui fait les beaux jours de Channel 4 depuis huit saisons a pourtant été très bien adaptée par Showtime qui s’est bien gardé de diminuer le côté absolument outrancier de cette famille cradingue et complètement frappée… Un premier épisode un peu long (une vraie heure, soit un peu plus d’un quart d’heure que d’habitude) mais servie par une distribution de premier choix, une réalisation soignée et une écriture qui, on l’a déjà dit, s’avère tout à fait à la hauteur de l’original. Bref, une belle manière de conclure votre dimanche soir !!!

Suite de l’article de vendredi dernier, nous nous retrouvons donc pour faire le tour des nouvelles sitcoms qui feront leurs apparitions dés janvier… Si vous voulez vraiment rire, je vous conseille de filer tout droit au bout de l’article pour voir la vidéo de Episodes. Le reste, c’est… comment dire… heu… je vais pas être méchant tout de suite quand même…

Le plus beau, c'est le fond vert

On ne sait définitivement pas grand chose du Let’s Stay Together que va pourtant lancer très prochainement la petite chaîne Bet. Apparemment, ce serait l’histoire de deux soeurs plutôt indépendantes qui décident, chacune de leur côté, de se marier. Coupler avec la reprise de The Game, très mauvaise sitcom diffusée anciennement sur la CW (qui avait eu la bonne idée d’arrêter d’en faire les frais), ce nouveau show encore mystérieux n’a finalement pas grand chose pour vraiment nous attirer… Difficile pourtant de dire quel sera son destin ! (le mardi à 22h30.)

pretty bad logo

Non, ce n’est pas une blague, voilà bien tout ce que j’ai pu trouver sur Working Class, première sitcom originale proposée par la chaîne CMT, autrement spécialisée dans tout ce qui touche… à la musique country ! L’histoire d’une bonne mère de famille qui déménage dans un quartier huppé pour le bonheur de ses enfants, et qui va découvrir que rien n’est si facile. Mouais. Ok. Heu. Nuff said ?! (le vendredi à 20h00.)

httpv://www.youtube.com/watch?v=apllv50jI5g&feature=related

Bon ok, je suis déjà un gros fan de la plupart des dessins animés de la FOX et leur petite nouveauté, Bob’s Burger me fait déjà fondre… Pas la peine d’en dire plus, si ce n’est que ça passera le dimanche à 20h30 – pour rendre le dimanche aimé de la FOX encore plus génial. Si si, c’est possible.

OMG, Christian Slate. Le show est déjà mort.

Pas beaucoup d’info concernant Breaking in, toujours sur la FOX, qui va tenter de se faire une place le mercredi soir à 21h30… face aux sitcoms d’ABC. Autant dire un envoi au massacre, même si cette nouvelle sitcom d’espionnage (et oui!) pourrait profiter du lead-in de American Idol. Mais bon, ils ont foutu Christian Slater dans le cast, et ses deux précédentes séries sont mortes au bout d’un an. Alors normalement, annulation au bout des sept épisodes déjà tournés.

httpv://www.youtube.com/watch?v=bY2T0QdNpL8

Voilà, c’est donc ça (et je le dis avec tout le dégoût que vous pouvez imaginer dans ma bouche) qui va remplacer la charmante Running Wilde qui ne devrait pas tarder à se faire annuler officiellement. Le mardi à 21h30, quelqu’un arrivera-t-il à supporter ce Mixed Signals qui ressemblent à trouze millions d’autre sitcoms déjà vus? J’espère que non… (toujours sur la FOX!)

httpv://www.youtube.com/watch?v=FOcHVMlwucU

NBC ne va pas bien. Que quelqu’un leur dise que leur Perfect Couples fonce droit dans le mur, tout simplement parce qu’on a déjà vu cent fois cette série ! (D’ailleurs, on pourra la voir deux fois cette année – Mixed Signals, c’est la même chose, non?) Bref, le jeudi à 20h30, je ne serai définitivement pas devant NBC (dommage, car le reste de la soirée est plutôt sympathique…)

Oh, je sens le concept super original...

Qui a envie de s’amuser avec ce couple de personnages haut en couleur? Bon je n’ai absolument aucune idée de ce que peut bien raconter Retired at 35, bientôt diffusé sur TV Land, network qui n’a assuré aucune promo pour sa nouvelle sitcom. Ca veut dire que eux aussi ils n’y croient pas du tout? (le mercredi à 22h30.)

httpv://www.youtube.com/watch?v=9BaZIAlQnAY

Heureusement, j’ai gardé le meilleur pour la fin, et cette nouvelle sitcom nous vient tout droit de chez Showtime ET de la BBC 2 ! Episodes, le dimanche à 21h30, fait un peu penser à The Comeback, série qui était passée sur HBO il y a quelques années, avec Lisa Kudrow, autre rescapée de Friends, mais pourrait bien faire un vrai carton si le public est présent. En tous cas, toute l’équipe semble y croire et bien s’amuser… moi je demande qu’à voir ! Point bonus pour le trailer, tout simplement génial.