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Chaque lundi, je vous explique que le bilan de la semaine est un peu particulier. Cette fois, il l’est doublement. Premièrement, il sort un mercredi, et deuxièmement ce n’est pas le bilan de la semaine qui vient de passer. L’histoire d’une semaine trop riche en émotion pour qu’on puisse la boucler en un seul article…

Je pourrais passer des heures à vous expliquer que ces dernières semaines ont été très chargées en boulot, mais la raison la plus simple à ce retard s’explique tout simplement par la diffusion du dernier épisode de One Tree Hill. Oui, vous m’avez bien lu, le DERNIER épisode. La série increvable, qui a survécu déjà à deux annulations, a définitivement quitté nos écrans après neuf ans de bons et loyaux services (et un peu plus de deux cent épisodes). Pas la peine de chercher bien loin s’il fallait ou non voir ce serie’s finale : loin d’être un épisode, il s’agissait plutôt d’une sorte de fan-service absolu totalement dépourvu d’histoire. Moment magique pour ceux qui ont suivi toute la série, cet épisode de conclusion nous a cruellement rappelé qu’on était en train de perdre une maison, un lieu où l’on se sentait profondément à l’aise malgré toutes ces années. Bref, c’est une page d’histoire qui se tourne, de la toute petite histoire de la série pour ados, certes, mais une page d’histoire quand même.

Cette semaine, on quittait aussi la prison la plus célèbre de la télévision, la fameuse Alcatraz. Que retiendra-t-on de la dernière création de J.J. Abrams ? Une plantade totale, à tout point de vue. Le casting est loupé (non sérieusement, tout le monde se fait chier…), la réalisation est totalement à la ramasse et ne survit que par la fascination que l’on peut éprouver pour la prison, quant aux scénarios, ils sont tout simplement à la ramasse et nous ramène au tout début d’Alias, la surprise et l’intelligence en moins. Le pire est atteint par le cliffhanger de cette première saison, qui essaie de nous faire croire que l’héroïne – oh mon dieu ! – va mourir. Bref, J.J. s’est planté dans les grandes largeurs et il va falloir grave ramer pour rendre la prochaine saison intéressante…

Oh, mais ce serait pas le gros méchant ?!

Alors si vous avez passé votre temps sur One Tree Hill et Alcatraz, vous avez peut-être manqué la vraie bonne surprise de cette année, l’incroyable I Just Want My Pants Back. Comédie diffusée par MTV, il s’agit d’une des rares séries réussissant à rendre crédible une bande de vingtenaires en plein questionnement sur leur avenir, leur sexualité, leurs envies. C’est drôle, malin, extrêmement bien joué, d’une remarquable sensibilité au niveau de la réalisation, bref, c’est juste génial et le tout en vingt petites minutes par épisodes. Un immanquable dont on espère le retour en saison deux.

Partager un pack de bières sur les toits de New York, j'aurai rêvé de faire ça !

Quelques nouveautés sont aussi venues se frotter à notre jugement sans pitié. Passons très rapidement sur la très oubliable Best Friend Forever, comédie quatre murs (sans public et sans rire), qui peine à trouver sa dynamique, son humour, mais surtout son originalité : oui, vous l’aurez deviné, encore une série sur des trentenaires en pleine crise de vie. Vite vu, vite oublié.

La seule blague qui m'a un peu fait rire. C'est pour vous dire la qualité de l'ensemble...

Beaucoup plus marrant, et même s’il ne s’agit pas d’une série à proprement parler on ne pouvait pas la passer sous silence, la très curieuse Betty White : Off their Rockers se présente comme une sorte de caméras cachée moderne dans laquelle des vieux font chier des jeunes. Alors oui, c’est relativement crétin, mais voir un vieux qui jette du pain dur à deux jeunes filles en les prenant pour des pigeons, ça me fait rire…

Et oui, les vieux ça me fait rire !

Les fans se super-héros se jetteront sur le nouveau dessin animé à licence Marvel, le fabuleux Ultimate Spider Man, au ton singulièrement original et à la plastique des plus réussies. C’est drôle, pêchu, très inventif, et tout simplement jouissif !

En gros, c'est tout l'inverse de la série animée Avengers : moderne et beau !

Enfin, la nouvelle série de Shonda Rhimes, Scandal, m’a laissé relativement perplexe. La créatrice de Grey’s Anatomy délaisse ses histoires d’amour habituelles (et qui lui ont coûté cher avec la catastrophe Off the map) pour tenter un legal show… qui se veut original. Comprendre par là que nos héros ne cherchent pas à comprendre ce qu’il s’est passé, mais juste à défendre leur client en faisant respecter la vérité. Ainsi, un homme accusé du meurtre de sa femme est innocenté, mais on ignorera à tout jamais qui a vraiment tué la jeune victime. Si les personnages sont découpés à la hache et si Shonda Rhimes n’hésite pas à en faire trop (le Président des Etat-Unis en personnage secondaire, faut quand même le faire…), le tout reste cependant très intrigant – surtout quand on se demande, comme moi, à quel moment notre chère Shonda va retomber dans tous ses travers et nous jeter du pathos au kilo en pleine figure.

Décidément, la campagne politique s'invite partout !

Allez, à la semaine prochaine à très bientôt pour essayer de décoder la semaine 31 !!!

Huitième rendez vous pour ce bilan de l’année, avec une spéciale “séries sacrifiées” – comprendre par là des séries avec un certain potentiel (enfin, pas pour toute, faut bien avouer) mais qui ont été annulées. Deux très courtes apparitions, des agents secrets très spéciaux, de la boxe, un remix de Grey’s Anatomy et un super héros absolument ridicule !

Et, au cas ou, rappelle de l’explication sur les notes (pour les exemples, j’ai volontairement choisi des séries qui ne sont plus diffusées) :

0/5 : une note d’exception – mais si – pour les shows à prendre au second voir au treizième degrés, les petits plaisirs pervers que j’affectionne particulièrement. Je sais que c’est mauvais, mais pour rien au monde je n’en manquerait un épisode.

1/5 : Hater gonna hate. Je déteste, je chie dessus, ça me fait chier, je vois pas pourquoi on passerait du temps à regarder ça. Typiquement l’inbitable et désespérément soporifique Big Love.

2/5 : de la bouse, quelque chose de loupé, de pas intéressant pour deux sous. Heroes, dans ses dernières saisons.

3/5 : de la série facile à regarder, qui ne va rien transcender, mais qui peut quand même bien vous occuper.

4/5 : un très bon show mais qui pèche forcément sur un ou plusieurs points. Attention, étant scénariste, j’ai toujours tendance à favoriser un bon scénario à une bonne réalisation ou un casting réussi. The 4400 (saisons 3 et 4), Alias, Friends…

5/5 : à voir absolument, série de grande qualité, sans aucune ironie de ma part. Lost (ben oui, quand même), Friday Night Lights, Sleeper Cell…

6/5 : une note d’exception – mais si – pour les shows qui ont transcendés l’histoire. Ne cherchez pas, je ne donnerai jamais cette note à une série encore en cours de diffusion. Elle ne s’applique qu’aux vrais immanquables, à ceux qui ont fait l’histoire de la série. Pour certains ce sera The Sopranos, pour d’autres The Wire, et pour les vrais Battlestar Galactica.

C’était assurément l’une des séries les plus attendues de l’année. Les premières reviews faisaient état d’un des meilleurs pilotes de la saison – et force est de constater qu’à son visionnage, nous étions tout aussi convaincu. Lone Star ou comment la FOX a coupé la tête d’un programme exceptionnel.

Le concept de la série reposait sur un arnaqueur qui mène une double vie – d’où les deux femmes sur l’affiche. Ascension sociale d’un côté, véritable amour de l’autre : tout le show fait dans la dualité. L’intrigue, qui nous fait craindre au début un concept foireux (le héros hésite un temps à rembourser tous ceux qu’il a arnaqué), rebondit très rapidement pour proposer des personnages extrêmement soigné et une vraie quête de pouvoir qui aurait pu se révéler jouissive.

Problème : les audiences sont catastrophiques… comme souvent lorsqu’un grand network met en avant un héros aux codes moraux plus que délicats. L’amérique puritaine n’est de toutes façons pas prête à suivre les aventures d’un homme polygame… Du coup, la Fox annule la série au bout de deux épisodes.

Dommage, car en plus de son scénario fascinant, la réalisation et la production value s’avéraient tout à fait à la hauteur. Avec des acteurs qui avaient encore tout à prouver, Lone Star avait vraiment de quoi se défendre.

Final Score : 4/5, série annulée au bout de deux épisodes.
Vous pouvez sérieusement faire l’impasse sur Lone Star, qui ne vous emmènera pas loin avec ses deux épisodes, et nous faire confiance quand on vous dit qu’on est passé à côté d’une très très grande série. Dans un autre univers, peut-être que la série a continué et qu’il y a des spectateurs qui se régalent !

Mockumentary très attendu (comme quoi, c’est pas bon signe), My Generation ne tiendra que deux épisodes sur ABC. Basée sur une série suédoise à succès, cette version américaine n’est apparemment pas parvenue à convaincre…

Pourtant, l’idée est assez jouissive : une équipe de télévision suit une classe de lycéen en 2000 puis les retrouve dix ans plus tard. Bien entendu, tout le monde a changé et le fait de se retrouver va faire exploser quelques petits secrets…

Une idée jouissive… seulement en apparence. Car après deux épisodes, on semble avoir fait le tour des possibilités. Impossible de poser un vrai mystère sur les personnages du passé et difficile de nous attacher plus que ça à eux dans le présent : on se retrouve avec un classique casting de pré-trentenaires en mal de vivre.

Si la réalisation joue bien le concept du mockumentary, on ne peut pas non plus dire qu’elle soit particulièrement convaincante. La production value rend bien la fin des années 90 pour la partie “passé” mais là aussi pas de quoi sauter au plafond. Et comme le casting n’est pas particulièrement mémorable, l’annulation de la série ne nous secoue pas plus que ça…

Final Score : 2/5, série annulée au bout de deux épisodes.
My Generation est l’archétype de la fausse bonne idée qui donne au final une série comme on en a déjà vu des centaines. Tout est oubliable et on comprend aisément que le public n’ait pas plus accroché que ça. A la trappe, donc.

Comme souvent avec les séries annulées pendant leur diffusion, Chaos voit ses épisodes programmés dans le désordre. Encore plus difficile donc d’accrocher au programme avec lequel CBS voulait faire revenir la comédie dans des intrigues d’espionnage…

Le gros souci de Chaos, c’est tout simplement son concept : quand on regarde une série d’espionnage, on n’a pas envie que tout soit tourné en dérision et quand on regarde une comédie on n’as pas envie de se faire chier avec des scénarios particulièrement alambiqués.

Du coup, difficile d’être vraiment convaincu par les aventures de ce groupe d’agents de la CIA aux caractères très marqués et très spéciaux. Si l’humour est réussi et les enquêtes aussi, c’est bien le mélange qui ne prend jamais et on a toujours l’impression de regarder un show qui se prend pour plus intelligent que nous. Une légère prétention, mâtinée d’auto-dérision pas toujours facile à déceler, qui annule toute crédibilité – et rend le show d’autant plus artificiel.

Final Score : 2/5, série annulée en cours de diffusion de sa première saison.
Le mélange entre comédie délirante et série d’espionnage n’était décidément pas une bonne idée : Chaos paraît toujours artificielle et on n’arrive jamais à s’attacher à ses héros qui sont pourtant sacrément bien campés. Une belle tentative, mais malheureusement un coup d’épée dans l’eau.

Dans une politique de toujours plus diversifier ses séries, FX a lancé cette année avec un certain espoir Lights Out, show musclé sur le monde de la boxe. “Everybody loves a comeback”, assurait la tagline. Dommage que la série n’ait même pas eu la chance de devenir une première fois championne…

Comme souvent chez FX, les apparences sont trompeuses : à l’image de Nip/Tuck qui n’était pas un show sur la chirurgie esthétique mais bien sur la crise de la quarantaine, Lights Out n’est pas vraiment un show sur la boxe mais sur l’identité perdue. Patrick Leary, aka “Lights”, est un ancien boxeur d’origine irlandaise, rangé des rings. Devenu un sorte de papa poule qui s’occupe de ses trois petites filles pendant que sa femme termine des études de médecine, il découvre un beau jour que son frère, qui s’occupait de gérer ses comptes, a quasiment tout perdu… Pour s’en sortir financièrement, Patrick accepte d’abord de devenir un homme de main collecteur de dettes pour un racketteur local, et à terme de remonter sur le ring pour récupérer son titre de champion (et le pactole qui va avec.) Il est temps pour Patrick de redevenir Lights.

Derrière cette histoire magistrale, il y a malheureusement des scénarios qui manquent parfois un peu de rythme ou qui traînent en longueur sur de micro-évènements qui ne nous intéressent pas particulièrement. Mais il y a une mise en scène en tout point efficace et une production value qui vous ferait presque sentir la sueur du gymnase depuis votre canapé (à moins que ce ne soit tout simplement votre propre sueur…) Le casting est juste incroyable, avec une mention spéciale à Holt Mc Callany, d’habitude abonné aux seconds rôles ou aux téléfilms assez pathétiques, et qui prouve qu’il est un acteur de grande envergure.

La série devient absolument géniale quand Patrick est diagnostiqué de pugilistic dementia, la “démence du boxeur”, un trouble neurologique qui agit directement sur la mémoire… et donc l’identité. Leary est pris en étau entre son statut de père, le boxeur qu’il était, celui qu’il veut redevenir, l’homme d’affaire, et l’homme sans mémoire qu’il est en train de devenir. Le sujet est traité jusque dans la dernière minute du show, absolument incroyable et qui promettait une deuxième saison magistrale.

Final Score : 4/5, série annulée après sa première saison.
Lights Out n’est pas loin d’être un immanquable mais il est vraiment dommage que les scénarios, et surtout le rythme des épisodes, ne soient pas à la hauteur de l’histoire magistrale qu’ils racontent. Bien que la série ait été annulée, vous pouvez (et devez, si vous aimez les histoires sur le monde du sport ou les reconquêtes d’identité) regarder cette saison qui apporte tout de même une sympathique conclusion.

Ah ah ah, Off the map ! Sans doute l’un de mes meilleurs souvenirs de cette saison, voici le show le plus (involontairement) drôle que j’ai vu depuis fort longtemps. Le concept : Grey’s Anatomy dans un petit village d’amérique du sud. Vous êtes prêts pour un ramassis de cliché ? Accrochez tout de même votre ceinture !

Que se passe-t-il quand trois jeunes docteurs rejoignent une clinique en amérique du sud, loin de toute civilisation ? On pourrait penser qu’ils vont avoir du mal à s’adapter à la culture locale, qu’ils vont devoir trouver des palliatifs aux médicaments les moins courants, que leurs amis et familles vont leur manquer… Check, check, et check dans le pilote. On peut enfin passer à ce que Shonda Rhimes préfère : les histoires d’amour peu crédibles. Du coup, l’héroïne tombe amoureuse du principal docteur, très mystérieux. Ah oui, mais il a déjà une copine rousse et en plus il a une femme dans le coma. Quel coquin. Les deux autres petits jeunes servent tellement à rien qu’on va devoir les faire coucher ensemble. Tout comme le black et la latine – on va pas commencer à faire du sexe inter-racial avec des blancs, faudrait pas choquer la ménagère.

Dépourvue de toute qualité scénaristique si ce n’est de faire franchement rire sans le vouloir, Off the map est aussi une honte en terme de production value – je ne suis jamais allé en amérique du sud mais même moi je sais que ça ne ressemble pas à ça. Du côté de la réalisation, on fait dans le plus grand galvaudage possible avec une certaine mise en abyme des passages tire-larmes, et du pathos à outrance. Quant aux acteurs, mieux vaudrait pour la suite de leur carrière qu’ils camouflent cette désastreuse aventure.

Final Score : 0/5 pour la blague, 2/5 pour ceux qui n’ont pas de second (trois millième ?) degrés.
Off the map est juste un ratage complet, une série de clichés emballée dans du pathos à outrance, le tout servi par une réalisation, une production value et des acteurs complètement à la ramasse. Une catastrophe tellement énorme qu’on en rit encore.

On pourrait presque reprendre le texte précédent pour parler  de The Cape, l’autre gros accident industriel de la saison. Drôle au quatorzième degrés, cette série de super-héros ne cesse de démontrer qu’elle ne connaît absolument rien au genre et cherche juste à surfer la vague du succès des adaptations de comics…

Le moment le plus fun de la série, c’est quand on découvre que le héros va avoir une cape extensible – oui, c’est là son pouvoir ! – faite en toile d’araignée, donc indestructible. Voilà, ça vous donne le ton. Maintenant, imaginez qu’il y a aussi un méchant vilain pas beau qui dirige une multinationale et qui a des yeux qui changent de couleur. Ah, et aussi la charmante Summer Glau (qu’allait-elle faire dans cette galère ?) dont on devine très vite qu’elle est la fille du méchant qui va aider le héros à le faire tomber.

La seule réussite de la série, c’est l’idée que le héros apprend à manipuler sa cape avec une troupe de cirque – une bande de voleurs, que voulez vous on ne peut pas faire confiance à tous ces romanichels ! Quelques moments assez réussis, notamment quand la série cherche à faire rire et qu’elle y arrive franchement. Et c’est là tout le problème de la série : on a l’impression que personne ne se prend jamais au sérieux, que le ton hésite entre parodie vacharde et tentative de jouer le jeu, bref que tout le monde a le cul entre deux chaises et que personne ne sait quoi faire. The Cape est donc bien un accident industriel auquel il manquait sans doute une personnalité forte pour tenir les rênes, dont le finale ne fut même pas diffusé sur la chaîne mais uniquement sur son site web.

Final Score : 0/5 si vous avez beaucoup d’humour, 2/5 en réalité.
Catastrophe programmée, The Cape est juste une série dans laquelle personne ne semble savoir ce qu’il doit faire. Vraie parodie ou fausse série de super héros, c’est en tous cas un échec lamentable qui ne fera rire que les plus optimistes d’entre vous !

Tu as été vilain, très vilain, pendant ce week end. Tu n’as pas arrêté de boire – depuis la nocturne au salon de l’agriculture vendredi soir, jusqu’au dimanche après midi pendant un soit-disant goûter qui a tourné à la dégustation de tous les alcools forts de tes amis. En plus, tu n’as strictement rien foutu, tu n’as pas lavé la vaisselle, rangé ta chambre, encore moins passé l’aspirateur dans le salon. Tu as été un vilain garçon (une vilaine fille) et tu ne mérites pas de finir ton dimanche avec des bonnes séries. Non, il est grand temps que tu t’auto-inflige une bonne punition. Voici mon conseil pour en finir avec toi-même.

Eliot, tu devrais porter plainte contre les gens qui t'ont fait cette affiche.

Tu devais commencer en t’infligeant Mad Love, nouvelle petite sitcom venue tout droit de CBS qui raconte, accroche toi bien vu l’originalité du propos, une histoire d’amour entre deux couples d’amis. C’est l’occasion de pleurer sur le sort de Sarah Chalke, qui était absolument géniale en Eliott de Scrubs et qui ne fait depuis que sombrer dans des petits rôles tous plus déprimants les uns que les autres. On se souvient de son intervention dans How I Met Your Mother et on pleure chaque jour un peu plus. Mad Love utilise la voix off de la sitcom citée juste avant, de temps en temps l’humour grinçant d’un Raising Hope, mais s’emploie surtout à répéter à l’envie des situations vues mille fois dans tous les sitcoms depuis 1984. Bref, une vraie horreur qui pourrait à la limite te donner envie de tuer tous les couples que tu vas croiser demain en allant au boulot.

Le premier qui trouve quelle est la fille qui fait des études de droit a gagné.

Enchaîne donc sur un Hellcats, série hautement intellectuelle qui présente les aventures d’un étudiante super douée en droit qui va devenir cherleader pour avoir une bourse pour payer ses études, et qui va aussi s’avérer une musicienne et une chanteuse hors pair. Voilà une histoire bien crédible et qui ne se refuse absolument rien puisque, entre deux numéros de répétitions de voltiges, elle propose des scènes de legal show avec interrogatoire en prison et même cambriolage du bureau du méchant, mais alors très méchant président de l’équipe de football. Celui-ci est joué par Aaron Douglas, l’inoubliable Chef Galen Tyrol de Battlestar Galactica, à qui on ne pardonne pas de tomber aussi bas et sur qui on va tous ensemble vomir au bout de trois. 3.

Nuff said.

Mais coquinou, tu en redemandes encore ? Je vais t’épargner les innombrables sitcoms “black”, c’est-à-dire qui se présentent fièrement comme des séries réservées au public noir américain (plutôt riche car il faut pouvoir se payer les chaines payantes qui diffusent ces programmes) et qui n’ont d’égal en terme de mièvrerie et d’absence d’humour que leurs homologues exclusivement blanches, comme par exemple, la fameuse Mad Love dont je parlais avant. Va donc vomir sur Undercovers, la lamentable série d’espionnage de J.J. Abrams – ah non, elle est déjà annulée. Tu pourrais être scotchée face à la pathétique absence d’intérêt de Chase, la nouvelle série policière de Bruckheimer – ah non, elle est annulée elle aussi. Ah flute, je n’ai plus grand chose de vraiment mauvais à te proposer…

Serious business. C'est Mc Dreamy au milieu ?

Allez va, pour la route, tu peux t’offrir un Off the map, exécrable série de Shonda Rhimes mais qui ne mérite presque pas d’être diffusée dans ta soirée masochiste tant elle s’avère involontairement drôle. Si en plus tu as vu toutes les saisons de Grey’s Anatomy, tu verras à quel point c’est un copier/coller sans invention si ce n’est le talent d’avoir su retirer tout ce qui faisait un peu l’originalité et la qualité de la première série hospitalière obsédée par les relations amoureuses de ses personnages. Off the map, c’est donc Grey’s Anatomy en Amérique du sud (en vrai c’est tourné à Honolulu) avec des situations encore plus absurdes, des personnages encore plus ridicules, et un sérieux qui confine à la bêtise crasse – bref, c’est tellement loupé que ça en devient absolument jouissif. Et oui, c’est pas facile facile d’être vraiment, mais alors vraiment mauvais.

Vous le savez, je ne suis pas particulièrement convaincu par cette nouvelle année de séries. Mais c’est déjà janvier et donc la rentrée de mi-saison, avec son lot de changements d’horaire et surtout ses nouvelles séries. De quoi me rassurer un peu sur l’état de la télé US ? Rien n’est moins sûr…

Commençons par ABC, qui nous propose la deuxième saison de V, le mardi soir à 21h00. Vu comment la première saison était partie en sucette après les cinq premiers (très bons) épisodes, j’ai hâte de voir si les auteurs vont tomber dans le gouffre du super sentai (mais si, vous savez, les bioman et autres super héros kitch japonais) avec leurs super-soldats de la mort qui tue la vie, ou s’ils vont arriver à retrouver le fun et la critique acide sur la peur des terroristes qui avaient su me convaincre auparavant. No Ordinary Family change de jour, mais pas d’horaire : elle laisse sa place du lundi soir à The Bachelor pour débarquer le mardi à 20h00. Enfin, Body of Proof va tenter de se faire une place au soleil en prenant le relais de Detroit 187 (bonne série policière à laquelle vous devriez jeter un oeil), à partir du 29 mars à 22h00 – dans un petit moment donc… Un cop show médical qui a l’air bien relou et qui ne devrait convaincre… hum… absolument personne ?

httpv://www.youtube.com/watch?v=sppu3zVt07k

Le mercredi, rien ne bouge dans la soirée comédie (The Middle, Better With You, Modern Family, Cougar Town) plus l’irrésistiblement et pas du tout volontairement drôle Off the Map jusqu’au 13 avril où Happy Ending, un nouveau sitcom, tentera de nous faire rire à 22h00. Super, des couples amis qui vont nous amuser, j’ai jamais vu ça ! God, j’ai encore vomi dans ma bouche.

httpv://www.youtube.com/watch?v=jvZ8BcgWnUo

CBS va-t-elle faire mieux ? Petit changement d’horaire et de jour pour Blue Bloods qui passe du vendredi au mardi à 22h00, confirmant la confiance que la chaîne porte à la série – avec raison. Le 16 février, les flics de New York seront remplacés par Criminal Minds : Suspect Behavior, spin-off de la série sur les profilers qui traquent les tueurs en série devenus sacrément plus trash cette année. Va encore y avoir des gens qui vont faire des cauchemars… surtout à cause du regard sacrément creepy de Forest Whitaker !

httpv://www.youtube.com/watch?v=O2GWc2WFU1I

Les Defenders viennent occuper le vendredi soir à 20h00 – preuve pour le coup que la chaîne condamne la série à une petite mort lente. Pourtant, ce legal show avec James Belushi est plus convaincant que ce qu’il ne laissait paraître au premier abord. Il sera remplacé à partir du 01 avril par Chaos, qui m’a tout l’air d’être assez rigolo… vous en pensez quoi ?

httpv://www.youtube.com/watch?v=KQoV6UZzO8U

Du côté de la NBC, que se passe-t-il? The Cape, la fameuse série de super héros tellement mauvaise qu’elle en devient magnifique et qui a démarré début janvier, va laisser sa place au retour de The Event à partir du lundi 28 février à 21h00. Cool, j’ai bien envie d’en savoir plus sur cette série à mystère qui m’a toujours surpris en positif. Harry’s Law, démarré le 17 janvier à 22h00, ne fait que confirmer que la formule de David E. Kelley, qui a déjà plus de quinze ans, fonctionne toujours aussi bien. On sait qu’on l’a déjà vu cent fois, mais on se fait encore avoir. Il est balaise David.

httpv://www.youtube.com/watch?v=J4ZXQG7usYc

Retour et changement de jour pour Chase, qui débarque le mardi à 21h00 (mais tout le monde s’en fout, à raison.) Idem pour Law and Order : Special Victime Unit qui débarque le même jour à 22h00 (mais tout le monde s’en fout, y a que les fans de TF1 qui regarde encore cette série !) Le jeudi, Perfect Couples a débarqué à 20h30 pour compléter la soirée sitcom, avec le retour de Parks and Recreation à 21h30 et le décalage à 22h00 de 30 rock et à 22h30 de Outsourced. Une bien belle soirée sitcom (avec aussi Community et The Office) nettement plus convaincante que celle du mercredi soir sur ABC. Même si Perfect Couples revient sur le sujet super éculé de trois couples d’amis, le ton vient sauver cette sitcom dont vous pouvez malgré tout largement vous passer.

httpv://www.youtube.com/watch?v=_7GrUgmUJ18

La FOX a su me surprendre ces dernières années… est-ce le cas pour cette rentrée ? Le lundi à 21h00, Lie to Me de retour en janvier va céder sa place le 07 février à The Chicago Code, qui compte sur Shawn Ryan, le créateur de The Shield, pour se faire une place dans la dure concurrence des cop shows. Je croise les doigts pour que la série soit vraiment à la hauteur, mais j’ai comme un doute…

httpv://www.youtube.com/watch?v=pgF1x3HNy2Y

Glee et Raising Hope reviennent le 08 février, respectivement à 20h00 et 21h00 pour occuper nos mardi. Traffic Light, elle, fera son apparition à 21h30. Mais ne serait-ce pas une sitcom sur trois couples d’amis ? Et hop, je viens encore de vomir dans ma bouche. Ça n’en finira jamais !

httpv://www.youtube.com/watch?v=-SCBaCqodEc

Le mercredi, la saison 2 de Human Target nous fait toujours autant plaisir à 21h00 (enfin, quand American Idol ne déborde pas) et cédera sa place le 06 avril – mais seulement à 21h30 – à Breaking In que j’attends avec une certaine impatience. Je vous laisse voir le trailer :

httpv://www.youtube.com/watch?v=z0JelXjf_Lk

Le jeudi, Bones est repoussé à 21h00 pour laisser la place… à American Idol – encore. La grosse surprise vient du relégage au vendredi à 21h00 de Fringe : la chaîne tenterait-elle de tuer tranquillement la série ? Le dimanche, la très sympathique série animée Bob’s Burger vient occuper la case de 20h30 et Cleveland Show échange sa place avec American Dad. Bonne soirée animée, comme toujours depuis dix ans.

httpv://www.youtube.com/watch?v=2zcdt1SQmdA

On termine avec la CW… qui reste sur ses acquis et ne fait aucun changement (du moins au niveau des séries) si ce n’est l’annulation pure et simple de Life Unexpected.

La semaine prochaine, on fera un tour du côté des petits networks, où se cachent les vrais bonnes surprises : Fairly Legal, Episodes, Lights Out… ou encore le retour de Spartacus. KILL THEM ALL !

Still the best.

La fin de la semaine dernière aura été une suite de déceptions télévisuelles dont je vous ferai part vendredi prochain. J’en profite pour m’excuser de n’avoir pu poster vendredi dernier (le 21.01.11) mais un petit Léon m’a retenu toute la journée ! Toujours est-il qu’il me fallait quelques bonnes nouvelles pour débuter la semaine, au risque de ne plus avoir la moindre foi en le beau système télévisuel américain. Première nouvelle réconfortante : The Big Bang Theory tient la dragée haute à LA télé-réalité qui écrase tout sur son passage, American Idol. Les américains ont choisi leur camp et, ouf, c’est celui de la geekerie et non de la recherche de la nouvelle star à tout prix !

httpv://www.youtube.com/watch?v=Ou2TvLK9jzg

Au rayon des autres bonnes nouvelles, notons l’arrivée d’une série-podcast sobrement intitulée The Podcast, dérivée de l’univers de The Office sur le site de NBC – exclusivement pour les fans. Les fans de comics peuvent se réjouir (ou non) du pré-achat et donc du passage au pilote pour le Wonder Woman de David E. Kelley… aka le papa de l’insupportable Ally Mc Beal, mais aussi de l’incomparable Boston Legal. Son tout nouveau show, Harry’s Law a démarré très fort mardi dernier, NBC lui refait donc confiance. Enfin, ceux qui aiment faire tomber la pluie se sont sans doute déjà rués sur Spartacus : Gods of the Arena, la fameuse préquelle de l’excellente série barbare et jouissive qui a surpris tout le monde l’année dernière.

httpv://www.youtube.com/watch?v=Y_AoVc4RJ-k&feature=related

Et là vous vous dîtes : ok, ok, Francis, c’est bien beau tout ça, mais on est Lundi on est venu pour que tu nous donnes un bon conseil série ! Pas de problème, les gars. Mais pour la première fois, je ne vais pas vous conseiller de regarder une série soit parce qu’elle est bien, soit parce que vous aimez ceci ou cela. Non, je vais vous conseiller de regarder le trailer ci-dessus. Soit trente secondes de Off the Map, la nouvelle série made in Shondaland, le pays de Grey’s Anatomy et Private Practice. Allez, regardez le. Si, si. Je vous attends juste à la ligne d’après.

Alors ? Vous vous demandez pourquoi je vous ai fait faire ça ? Vous m’en voulez ? Un petit peu quand même, non ? Bon, dîtes vous que je viens de vous faire gagner quarante et une minute et trente secondes. Vous pouvez en toute bonne foi dire que vous avez vu le pilote de Off the map. Maintenant, à chacun de se faire son avis…

(Je suis quand même un mec en or, je vous ai épargné le trailer de deux minutes.)

Frack. On est mercredi et j’ai beau avoir regardé énormément de séries ces derniers temps, je n’ai rien d’insolite à vous proposer aujourd’hui. Le pied du bigfoot de Sanctuary? Trop facile. Vous dévoiler la fin (sans surprise) de Men of a certain age saison 2? Vous vous en foutez. Trouver un ou deux trucs rigolos dans le pilote de Lights Out? Vraiment trop difficile.

Ce n'est pas un homme, ce n'est pas un super héros, c'est un... docteur.

Heureusement, la semaine dernière, Off the Map, la nouvelle série de Shonda Rhimes (la créatrice de Grey’s Anatomy) a enfin commencé. Les sites français s’en donnent à coeur joie dans leurs articles sur le pilote. Alors gardons nous ça pour la semaine prochaine, on rigolera sans doute un peu plus !

Pas de vraie analyse aujourd’hui mais plutôt un petit tour des nouveautés “Drama” de l’hiver 2011. Quelles nouvelles séries allez vous peut-être regarder? La réponse tout de suite.

(Et la semaine prochaine, nous ferons un tour du côté des nouveautés “Comedy”)

httpv://www.youtube.com/watch?v=sppu3zVt07k

On démarre avec ABC qui va nous proposer Body Of Proof, le mardi à 22h00. Cop show + Medical Show, la recette miracle pour faire oublier les erreurs de la rentrée? Ça reste à prouver… Pour ma part, je mise sur une annulation au bout de huit épisodes – le marché est déjà trop saturé de concept cop show pour que les spectateurs puissent vraiment vouloir se jeter sur cette nouvelle série…

httpv://www.youtube.com/watch?v=RQ1p3DaTJP4

Toujours chez ABC, on pourra retrouver Off The Map, le mercredi à 22h00. Bizarre, bizarre : une série des producteurs de Grey’s Anatomy qui ne vient pas compléter le set list du jeudi (avec Grey’s et Private Practice) ? Quelle est l’idée d’ABC derrière tout ça, je vous le demande. En plus Medical Show + Adventure à la Lost, est-ce que c’est ça leur idée des nouveautés? Là aussi je mise sur une annulation assez rapide…

httpv://www.youtube.com/watch?v=mgb5e7zrymM

La FOX s’est payé papi Shawn Ryan, le créateur de The Shield, pour un nouveau cop show musclé : The Chicago Code. Ok, encore une série policière… personne ne comprend que le marché est saturé? Mais bon, avec Shawn Ryan aux commandes on peut s’attendre à tout et surtout à n’importe quoi. Et surtout à ce que ça marche, contre toute attente. Je mise sur une première année complète et une annulation en bonne et due forme malgré des audiences convenables. Pourquoi? Ben, parce qu’on est sur la Fox quand même – la chaîne des annulations ! (le lundi, à 21h00.)

httpv://www.youtube.com/watch?v=16meMgXM8Vo&feature=related

FX veut nous en mettre plein la figure, le mardi à 22h00, pour remplacer son Terriers qui a finalement plutôt très bien marché. Voici donc Lights Out, avec laquelle FX tente de percer dans l’univers des séries sportives, plus spécialement celui de la boxe. Prometteur, ce trailer, franchement réussi à mon avis, donne vraiment envie d’y croire. De toutes façons, chez FX on aura droit quoi qu’il arrive à une saison complète…

httpv://www.youtube.com/watch?v=l-SCidqj-lQ

A l’image des trailers toujours fascinant de la série UK, MTV met le paquet pour le trailer de sa version US de Skins. On veut y croire, on voudrait vraiment que ça soit la même claque – mais très franchement, on a tous une petite voix dans notre tête qui nous dit : FAILED !!! Bon, on va quand même lui donner sa chance, après tout MTV n’a pas produit de séries drama depuis un certain temps… Une saison complète et puis s’en va? (le lundi à 22h00.)

httpv://www.youtube.com/watch?v=PYfJSZZpia0

Qui veut rire sous cape (ah ah, ce que je suis drôle) ?! Pas sûr que la nouvelle série de super-héros The Cape, proposée par NBC le lundi à 21h00 arrive à convaincre même le plus indulgent d’entre nous. Mais bon, on peut bien se marrer : ça sent à plein nez la série faite pour être regardée en mangeant du pop-corn avec des potes qui hurlent dés qu’un évènement trop ridicule se passe… Bon courage pour passer la barrière des cinq épisodes !

httpv://www.youtube.com/watch?v=mHsBXkdK4jU

NBC complète son line-up du lundi avec, à 22h00, Harry’s Law : David E. Kelley (créateur de Ally Mac Beal, Boston Legal, The Practice) + Kathy Bates, est-ce que ça peut vraiment fonctionner? Sur le papier, pourquoi pas… Mais au final, le trailer laisse entrevoir un legal show de plus, qui sent pas mal le formol. Avez-vous vraiment envie de voir une série qui vous rappelle les années 90 ? Annulation en puissance… à la fin de la saison.

httpv://www.youtube.com/watch?v=K2nAnpNouEM

Contrairement à ce qu’annonce Showtime, Shameless n’est ni new ni original : copier coller d’une série anglaise à succès, ce nouveau show peut vraiment créer la surprise pour ceux qui ne connaissent pas l’original. Showtime diffusera quoi qu’il arrive une saison complète, mais le public américain suivra-t-il vraiment les aventures de cette famille… très particulière? Rien n’est moins sûr… (le dimanche, à 22h00.)

httpv://www.youtube.com/watch?v=Hre1iVIPPaU&feature=related

Syfy nous fait le même coup que Showtime en adaptant une autre série à succès anglaise : Being Human. Un vampire, un loup-garou et une fantôme : la recette a cartonné en Angleterre, et elle risque de faire pareil sur une chaîne spécialisée dans les séries fantastiques et/ou de SF. Moi je dis GROS succès en perspective… (le lundi à 21h00.)

httpv://www.youtube.com/watch?v=l4qa_sTLyxs&feature=related

Enfin, USA nous proposera Fairly Legal, le jeudi à 22h00. Un legal show mâtiné de romance? Pourquoi pas… USA mise souvent sur des personnages très forts, à voir donc si ces petits nouveaux sauront nous convaincre. A la vision du trailer, je dirai… définitivement non. Annulation prévue pour la fin d’année.